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« Histoires » de disques
(récapitulation n° 2)...

Cliquer sur chaque photo pour agrandir l'image.

Tous les mois je vous présente quatre scans autour de deux thématiques : « "Histoires" de disques » et « Nostalgie des années soixante »

À noter, pour les visiteurs "historiques" du site en 2003 et 2004 qu'ils retrouveront certaines photos déjà publiées mais qu'il m'a paru intéressant de conserver en permanence sur le site :
ces rubriques seront en effet récapitulées sur deux série de pages du site au fur et à mesure des publications.

. Récapitulatif de l'ensemble des parutions de la rubrique « "Histoires" de disques » : 1 2 3 4 5 6

. Récapitulatif de l'ensemble des parutions de la rubrique « Nostalgie des années soixante »

Quatre singles... (01/07/07)

1. I trovatori
« Mule skinner blues
(Blues cow boy) »
2. The Outsiders
« Gotta leave us alone
(Que nos dejen solos)»
3. Tiny Tim
«Tip-toe thru' the tulips
with me »
4. Vigon
«The end »

Ces quatre disques, lorsque je les ai dénichés, m’ont procuré une grande satisfaction pour des raisons différentes d’ailleurs mais qui leur confèrent à mes yeux un intérêt particulier.

1. — I trovatori, avec cette reprise d’un morceau country US, que je possède déjà interprété par Stuart Whitman on eu un succès d’estime en 1963. C’est assez sympa à écouter et de plus il s’agit d’une version « promo » qui a dû passer à la radio car on distingue gravé sur l’étiquette du disque la mention « RTF ».
2. — The Outsiders, groupe pop confidentiel en France, c’est déjà exceptionnel de trouver un single, mais en plus lorsqu’on lit sur le disque « Hecho in Mexico » on entre dans le rare... L’amusant est que ce disque pour le moins cosmopolite m’a été expédié via la Bulgarie par mon cyber ami Georgi !
3. — Tiny Tim... c’était un chanteur loufoque à la fin des sixties. Imaginons physiquement une synthèse entre Joan Baez, Alice Cooper et Bob Dylan (vieux), le tout chantant avec une voix de castrat des chansons de Shirley Temple en s’accompagnant d’un Ukulélé ! Illustration sonore d’une époque déjantée dont certains vont ensuite s’inspirer plus tard (mais là c’est fréquent)... Même son morceau le plus connu n’a pas été facile à trouver sans payer un peu plus cher...
4. — Vigon... Je connaissais vaguement et récemment j’ai eu la chance en Dordogne (!) de trouver ce single. C’est impressionnant on croirait entendre Wilson Pickett et c’était en France, à la fin des années soixante...

Nostalgie sixties : quatre mini-voitures (01/08/07)

1. Isetta
(BMW-Iso 1955)
Photo complémentaire
2. Vespa 400
(Piaggio 1957-1961)
3. « Bianchina Eden Roc »
(Autobianchi 1957)
Photo complémentaire
4. N 360
(Honda 1967)

Août, début du grand rush sur les routes des vacances... Ce mois-ci je vais donc évoquer modestement, quelques véhicules « populaires » d’autres sites spécialisés le font de façon bien plus pertinente, mais il ne s’agit-là que de causer nostalgie... Ces quatre « micro-voitures » bien avant la Smart, sont restées dans mes souvenirs des annnées soixante. Je n’évoquerai pas les ultra répandues Fiat 500 et mini Austin mais des engins plus rares et curieux même s’ils ont eu moins de succès commercial. Tout d’abord un engin qui était et reste toujours extraordinaire : l’Isetta. Certes cette ultra-mini voiture resta plus que confidentielle mais ceux qui l’ont aperçue dans les années soixante comme votre serviteur l’ont toujours en mémoire. Cette technologie où le loufoque rejoint l’astucieux symbolise pour moi un aspect de ces années lointaines, un peu « la voiture de Monsieur Hulot » si vous voyez ce que je veux dire... Imaginez une voiture qui s’ouvre par l’avant, dont le tableau de bord pivote pour vous laisser pénétrer (tout en contournant le volant et les pédales) dans une micro-bulle et s’asseoir quasiment sur le minuscule moteur ! Par association d’idées j’ai associé dans mon souvenir une autre micro voiture la Vespa 400, elle un peu plus répandue car finalement elle était assez pratique et bien conçue. L’Autobianchi « cabriolet » était ultra-rare, une de mes copines en avait acheté une « très fatiguée » pour « presque rien »... Il s’agissait en fait d’une Fiat 500 recarrossée. Ainsi des djeuns de l’époque achetaient Floride, Panhard coupé, voire vieux coupé Facel Vega, véhicules dont personne ne voulait et qu’ils malmenaient allègrement et que maintenant les collectionneurs se battent pour posséder... Enfin, pour terminer une presque grosse voiture par rapport aux précédentes, mais très petite dans l’absolu de 3 cv fiscaux la Honda N 360, première automobile Honda a se vendre avec un petit succès en France (avec la S 800 qui était plus rare encore sur les routes) malgré un moteur qui tournait à un régime fabuleux et donc ne tenait pas très longtemps. Anecdote. — Je fus témoin d'un tonneau d'une de ces petites Honda sur une petite et escarpée route de Dordogne. Avec d'autres témoins nous nous approchons inquiets... Les trois passagers ressortent alors prestement, sans trop d'efforts remettent la minuscule voiture sur ses roues, finissent d'arracher le pare-brise à moitié déboîté (mais non cassé) l'embarquent avec eux dans l'habitacle et repartent prestement après que l'un deux nous ait déclaré : « Pour les dégâts ce n'est pas un problème, je suis le concessionnaire Honda ... »

« La Bardot » (01/09/07)

1. La femme et le pantin
EP BOF Enrique Vargas
(1958) »
2. Babette s'en va-t'en guerre
EP BOF Christian-Jaque
(1959)»
3. Guitare magique
LP Johnny Smith
(196?)
4. Hommages
LP Manitas de Plata
(197?)

Personnage incontournable des années soixante, BB matérialisa à la fois une époque cinématographique mais aussi une forme de libération : à savoir les premières images de femmes dénudées au cinéma !
Dans nos premiers fantasmes adolescents les images furtives du fessier “bardolien” représentaient pour nous le summum de l’érotisme bien que ces films étaient “interdits au moins de dix-huit ans”... Que dire de nombreux adultes pour qui la star matérialisait tous les désirs... Pourtant, je n’engage que moi, quelle piètre actrice, chanteuse, et surtout quelle triste fin de vie baignée de l’idéologie du Front national ! Comme disent certains elle préfère les animaux à certains hommes...
Sa notorité fut telle qu’elle devint internationale, pour les Américains la France c’était la tour Eiffel et Bardot...
Toutes les évocations de cette actrice sont porteuses de nostalgie par le symbole qu’elle représente. J’ai rassemblé ici quatre pochettes de disques qui ont la particularité suivante : Brigitte Bardot n’y chante pas (tant mieux diront certains) mais son image était telle que sa photo était un bonus pour vendre. De très nombreux vinyles utilisèrent sa photo ce qui une thématique de collection... De nombreux vinylmaniaques collectionnent les vinyles "Bardot" ce qui joue sans doute sur les cotations élevées des disques originaux de BB.
  • 1.— Super 45 tours : musique du film « La femme et le pantin » d’Enrique Vargas (1958) ;
    2.— Super 45 tours : musique du film « Babette s’en va-t-en guerre » de Christian-Jaque [n’oublions pas la prestation inoubliable de Francis Blanche alias « papa Schultz »] (1959) ;
    3. — 33 tours 30 cm « Guitare magique » de Johnny Smith (196?):
    4. — 33 tours 30 cm « Hommages » de Manitas de Plata [chaque composition musicale du disque est un hommage de MdP à une personnalité artistique différente de l’époque... BB eut évidemment l’honneur de la pochette...] (197?)

    Deux exemples vinyles sur lesquels Brigitte Bardot chante (!..)
    EP yougoslave des années soixante
    25 cm collector 199?

Dinyk toys... (01/10/07)

1. Camion Citroën
23 RU - Dépannage
2. Camion Berliet
GLM10 Benne basculante
Photo complémentaire
3. Camion Unic
multi benne
4. Fourgon Berliet 1954
Premiers secours

Dinky toys... Ce jouet mythique des années soixante se doit d’avoir sa rubrique sur « Vinylmaniaque.com »... Ces heures de jeux en culottes courtes avec ces solides et réalistes petites voitures métalliques... Je préférais les camions et leurs mécanismes astucieux : ici une petite crémaillère qui permet de lever ou baisser la benne basculante, là une minuscule manivelle qui déploie la grande échelle... Je possédais aussi de petites voitures Dinky toys mais, c’est assez curieux, elles sont pour la plupart sorties de mon souvenir, c’est sûr, je préférais les gros camions qui eux sont toujours présents au tréfonds de ma mémoire... Malgré leur solidité “mes” camions ont tous disparu, signe d’une utilisation "intensive". J’ai donc entrepris récemment d’essayer d’acheter ceux que je possédais dans mon enfance. Première remarque « c’est pas donné » question prix, collectionner les vinyles cela revient moins cher ! Deuxième remarque, je suis obligé d’admettre que « l’ambiance » des foires au jouets anciens où je vais m’approvisionner est nettement plus sympa que celles des conventions de disques. Le collectionneur de jouets se prend généralement bien moins au sérieux que celui de disques tout en étant souvent hyper compétent et pointu au niveau de son loisir.

1. — Camion Citroën 23 RU de dépannage " Dinky Service " : C’est la petite voiture la plus ancienne dans mes souvenirs... J’en ai “eu” une c’est sûr, mais les souvenirs restent flous, c’était il y a si longtemps... La petite poulie mue par la minuscule manivelle de ce modèle que je viens d’acheter fonctionne toujours...
2. — Camion Berliet GLM10 a benne basculante de type Marrel : ce camion, je l’adorais, sa benne, remplie de matériaux divers (terre, cailloux...) était très pratique et solide vu tout ce qu’elle devait subir.
3. — Camion Unic en version porteur multi benne de type " Marrel " : encore un engin de chantier muni d’un mécanisme finalement assez sophistiqué qui permettait de jouer « avec la terre et le sable...»
4. — Fourgon Berliet double cabine premier secours de 1954 : incontournable dans les jeux d’enfant le camion de pompiers !

Disques « coup de cœur »... (01/11/07)

1. The Bee Gees
Bonanza (UK)
2. The Beatles
Live in Hamburg 1962 vol. 3
3. Little Richard & Jimi Hendrix
Disques hongrois
4. Herb Alpert & Tijuana brass
Double best of

Ces quatre disques ne sont pas des « originaux d’époque » et de plus des compilations mais j’éprouve un grand plaisir à les écouter car ils contiennent des enregistrements qu’on n’a pas l’habitude d’écouter couramment... Tout cela pour redire qu’à mon avis il ne faut pas avoir d’avis préconçus par rapport aux vinyles... comme pour beaucoup d’autres choses d’ailleurs...
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1. — « The Bee Gees Bonanza » the early days : ce double album anglais, je ne me lasse pas de l’écouter, certes il s’agit des Bee Gees qui n’ont pas fait que du génial mais... quel son ! Il s’agit d’une compilation d’enregistrements datés entre 1963 et 1966 dont certains furent publiés ultérieurement après les premiers albums de 1967. Les frères Gibbs avaient en ce temps-là un son typiquement inspiré du Mersey beat, je trouve cela super à écouter...

2. « The Beatles recorded live in Hamburg 1962 — Vol. 3 » (disque canadien pressage USA) Ce disque pressé en 1975 fut pour moi une surprise : à savoir que je supposais qu’il contenait des enregistrements de type « The Beatles first, Tony Sheridan etc » qui pour moi n’ont d’intérêt que symbolique vu que la participation des Beatles étaient souvent en arrière plan et le son très approximatif. Donc surprise sur cet album on découvre une prestation avec un son Beatles typique laissant présager le fabuleux groupe qui se dessinait... Peu de temps avant leur premier LP on découvre en quelque sorte en avant première leurs premiers succès en live... Leur son est un compromis entre le petit groupe de Liverpool et les futurs Fab four ; on comprend pourquoi la jeunesse mondiale va les propulser au plus haut de la célébrité. Cette sorte de prototype du prochain album « Please please me » est un régal.

3. — « Little Richard & Jimi Hendrix » disque Hongrois pressé en 1983 : appréciant jusqu’ici moyennement Little Richard ce disque m’intéressait par rapport à Jimi Hendrix... Là aussi surprise, la participation de Jimi est finalement assez discrète en arrière plan mais la partie vocale de Little Richard... quel pied ! Ce disque m’a fait découvrir que j’étais injuste à l’égard de Little Richard, c’est vraiment un chanteur de rock fabuleux, ces enregistrements cassent la baraque et j’avoue que les autres vinyles de lui que j’ai eu l’occasion d’écouter ne m’ont pas fait aussi bonne impression. Peut-être que les enregistrements studio officiels, trop trafiqués, laissent échapper « la pêche » qui ressort de cet album...

4. — « The best of Herb Alpert & the Tijuana brass » : un double album best of d’aspect anodin... Seulement lorsque je l’écoute je redécouvre une ambiance purement sixties... Herb Alpert c’était de l’easy listening sixties : toutes les radios, voire des films à succès (James Bond) utilisaient leurs instrumentaux. Un curieux mélange de pop, jazz et surtout musique « mexicaine » qui plaisait alors beaucoup... Je possède d’autres disques d’eux mais sur ce disque on trouve tous leurs succès, on a l’impression encore une fois grâce au vinyle de remonter dans le temps...

(Cliquer ici pour la suite) Récapitulatif « Scans du mois » 3/3
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