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. Récapitulatif de l'ensemble des parutions de la rubrique « "Histoires" de disques »

. Récapitulatif de l'ensemble des parutions de la rubrique « Nostalgie des années soixante »

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« Histoires » de disques
(récapitulation n° 2)...

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Tous les mois je vous présente quatre scans autour de deux thématiques : « "Histoires" de disques » et « Nostalgie des années soixante »

À noter, pour les visiteurs "historiques" du site en 2003 et 2004 qu'ils retrouveront certaines photos déjà publiées mais qu'il m'a paru intéressant de conserver en permanence sur le site :
ces rubriques seront en effet récapitulées sur deux série de pages du site au fur et à mesure des publications.

. Récapitulatif de l'ensemble des parutions de la rubrique « Nostalgie des années soixante »

Objets usuels évoquant les disques vinyle
01/04/14

1.Plateaux en forme de vinyles
2. Balance Teraillon
3. Mini transistor
4. Serre-livres

Le vinyle a un impact médiatique sur toute la société... En témoignent les "allusions" faites par exemple sur les publicités. Souvent une platine, un disque, le mythique électrophone Teppaz "Oscar" etc. apparaissent pour vendre soit une voiture, où un autre produit quelconque que l'on souhaite faire apparaître "branché"... Curieux d'évoquer dans ce but une technologie dépassant le demi-siècle d'existence.
Dans le même esprit nombre d'objets font référence au microsillon. Ils sont généralement "utilitaires" par opposition aux gadgets mais ont un aspect décoration tout de même.
Je vous en présente quelques-uns qui placés dans mon bureau sont à ce titre constamment sous mes yeux.

1. Le plateau en haut de la photo est présenté dans un étui carton évoquant le Magical Mystery Tour des Beatles en le parodiant.
"Pot Coaster", 15 cm de diamètre, en silicone (donc souple), fabrication 2011
Le plateau en bas de la photo a un diamètre plus important. Seule la face supérieure à un look "vinyles". La matière est rigide comme l'autre "plateau disque" plusieurs millimètres d'épaisseur.
"Tomato" fabrication anglaise.

2. Un "pèse aliments" (ou lettres) électronique avec un décor évoquant une platine.
Teraillon (20 x 18 cm)

3. Mini transistor en forme de platine vinyles. En faisant tourner le plateau on change de chaîne...

4. Serre-livre en forme de deux vinyles 17 cm, "repliés" à la base. Pas trop pratique mais l'objet est amusant.
"Tropical records" et "Butterfly records" par les "Nostalgics"


Cyril Badaut et ses recherches sonores
ou l'autre dimension musicale du vinyle

01/03/14

Tous les mois je vous présente quatre scans autour d'une thématique.
À noter, pour les visiteurs "historiques" du site en 2003 et 2004 qu'ils retrouveront certaines photos déjà publiées mais qu'il m'a paru intéressant de conserver en permanence sur le site :
cette rubrique sera en effet récapitulée sur une série de pages du sites au fur et à mesure des publications (comme la rubrique précédente « Mes premiers SP »).
01/11/09


Cyril, comme bien d'autres, m'a contacté par un courriel début 2014. Il m'a expliqué sa démarche musicale, basée sur l'enregistrement de sons, craquements d'une platine vinyle. Ces derniers sont utilisés par l'artiste pour exprimer son ressenti et le faire partager. Un disque, même vierge, n'est pas neutre au niveau de l'oreille, il nous parle. Ces bruits, que la plupart appréhendent comme une nuisance sont pourtant une des composantes de l'univers du vinyle. Ils sont porteurs d'une symbolique j'écrirais "sentimentale" pour tous ceux qui affectionnent ce support sonore.
Cyril définit son travail comme de la musique expérimentale. Cela implique donc un univers "abstrait" dans lequel nombre d'entre-nous n'arrivent pas à entrer. Il s'adresse donc à ceux qui, comme votre serviteur, sont ouverts à toutes les recherches sonores.
Pour ma part, comme je l'ai déjà évoqué sur le site, il me paraît en lien avec l'univers pop-rock originel. Les "expériences" communes sur des albums comme le "Ceremony" Pierre Henry/Spooky tooth, le cultissime "Psyché rock" matérialisent cette convergence au moment où le courant pop-rock était le plus créatif. Frank Zappa, Magma, Soft Machine, Can, Pink Floyd et bien d'autres "taquinaient" cet univers musical. Plus tard Gong également fit également cohabiter ces démarches musicales.
Durant ses concerts, Cyril est accompagné de deux musiciens d'un videaste et d'une danseuse.
Tout cela pour vous proposer de vous intéresser au travail de Cyril, qui me rendit visite le 7 janvier à mon domicile pour me remettre son vinyle "Core".

Tout d'abord le site de Cyril qui bien mieux que moi, vous présentera son univers dans la mesure où vous souhaitez en savoir plus :

Quelques extraits du site :
" L’histoire commence lors de la numérisation de disques vinyle, et l’oubli de l’un d’entre eux sur une platine. J’ai longtemps cherché un matériau pour m’exprimer, le propos y était peut être déjà depuis longtemps, endormi. Quoi de plus fort à l’oreille qu’un impact… Quoi de plus clair que cet ensemble de fréquences… Ces craquements d’un siècle passé… J’ai donc réalisé ces enregistrements à partir de vieux disques, la densité de craquements étant proportionnelle à l’âge de ceux-ci, à la vie qu’ils ont passée à tourner et être usés ou à rester endormis dans leur pochette." (...)
"au moment même de la lecture, le diamant placé dans le sillon d’un tour de disque rayé va engendrer et détecter une variation de sons. Le frottement va échauffer cet endroit du sillon et ainsi, des phénomènes vibratoires vont entacher le son entendu lors des premiers tours, pour au bout de quelques dizaines, de centaines de passages, distordre le signal jusqu’à le rendre méconnaissable. Sur quelques minutes, l’empreinte laissée par la vie d’un vinyle le rend unique.Pour achever l’ouvrage du temps, votre écoute de l’album vinyle d’Intemporal Analogic Sound va rendre celui-ci particulier, différent des autres, en y ancrant des craquements, des sons parasites… propres à vous."
"Lorsque l'oreille devient kaléidoscope, un frisson suffit à métamorphoser le paysage auditif. Le diamant brut érafle le vinyle, révèle le grain du son, et libère le souvenir enfoui"
Extrait sonore de "Final suspendu"
Vidéo présentant la démarche de Cyril
Album
« Core », premier album enregistré entre 2011 et 2012 a Paris.
Disponible en LP 33T et en CD début septembre 2012.
Cyril Badaut : Composition, réalisation, enregistrement & mastering

Quatre singles... (01/07/07)

1. I trovatori
« Mule skinner blues
(Blues cow boy) »
2. The Outsiders
« Gotta leave us alone
(Que nos dejen solos)»
3. Tiny Tim
«Tip-toe thru' the tulips
with me »
4. Vigon
«The end »

Ces quatre disques, lorsque je les ai dénichés, m’ont procuré une grande satisfaction pour des raisons différentes d’ailleurs mais qui leur confèrent à mes yeux un intérêt particulier.

1. — I trovatori, avec cette reprise d’un morceau country US, que je possède déjà interprété par Stuart Whitman on eu un succès d’estime en 1963. C’est assez sympa à écouter et de plus il s’agit d’une version « promo » qui a dû passer à la radio car on distingue gravé sur l’étiquette du disque la mention « RTF ».
2. — The Outsiders, groupe pop confidentiel en France, c’est déjà exceptionnel de trouver un single, mais en plus lorsqu’on lit sur le disque « Hecho in Mexico » on entre dans le rare... L’amusant est que ce disque pour le moins cosmopolite m’a été expédié via la Bulgarie par mon cyber ami Georgi !
3. — Tiny Tim... c’était un chanteur loufoque à la fin des sixties. Imaginons physiquement une synthèse entre Joan Baez, Alice Cooper et Bob Dylan (vieux), le tout chantant avec une voix de castrat des chansons de Shirley Temple en s’accompagnant d’un Ukulélé ! Illustration sonore d’une époque déjantée dont certains vont ensuite s’inspirer plus tard (mais là c’est fréquent)... Même son morceau le plus connu n’a pas été facile à trouver sans payer un peu plus cher...
4. — Vigon... Je connaissais vaguement et récemment j’ai eu la chance en Dordogne (!) de trouver ce single. C’est impressionnant on croirait entendre Wilson Pickett et c’était en France, à la fin des années soixante...

Disques « coup de cœur »... (01/11/07)

1. The Bee Gees
Bonanza (UK)
2. The Beatles
Live in Hamburg 1962 vol. 3
3. Little Richard & Jimi Hendrix
Disques hongrois
4. Herb Alpert & Tijuana brass
Double best of

Ces quatre disques ne sont pas des « originaux d’époque » et de plus des compilations mais j’éprouve un grand plaisir à les écouter car ils contiennent des enregistrements qu’on n’a pas l’habitude d’écouter couramment... Tout cela pour redire qu’à mon avis il ne faut pas avoir d’avis préconçus par rapport aux vinyles... comme pour beaucoup d’autres choses d’ailleurs...
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1. — « The Bee Gees Bonanza » the early days : ce double album anglais, je ne me lasse pas de l’écouter, certes il s’agit des Bee Gees qui n’ont pas fait que du génial mais... quel son ! Il s’agit d’une compilation d’enregistrements datés entre 1963 et 1966 dont certains furent publiés ultérieurement après les premiers albums de 1967. Les frères Gibbs avaient en ce temps-là un son typiquement inspiré du Mersey beat, je trouve cela super à écouter...

2. « The Beatles recorded live in Hamburg 1962 — Vol. 3 » (disque canadien pressage USA) Ce disque pressé en 1975 fut pour moi une surprise : à savoir que je supposais qu’il contenait des enregistrements de type « The Beatles first, Tony Sheridan etc » qui pour moi n’ont d’intérêt que symbolique vu que la participation des Beatles étaient souvent en arrière plan et le son très approximatif. Donc surprise sur cet album on découvre une prestation avec un son Beatles typique laissant présager le fabuleux groupe qui se dessinait... Peu de temps avant leur premier LP on découvre en quelque sorte en avant première leurs premiers succès en live... Leur son est un compromis entre le petit groupe de Liverpool et les futurs Fab four ; on comprend pourquoi la jeunesse mondiale va les propulser au plus haut de la célébrité. Cette sorte de prototype du prochain album « Please please me » est un régal.

3. — « Little Richard & Jimi Hendrix » disque Hongrois pressé en 1983 : appréciant jusqu’ici moyennement Little Richard ce disque m’intéressait par rapport à Jimi Hendrix... Là aussi surprise, la participation de Jimi est finalement assez discrète en arrière plan mais la partie vocale de Little Richard... quel pied ! Ce disque m’a fait découvrir que j’étais injuste à l’égard de Little Richard, c’est vraiment un chanteur de rock fabuleux, ces enregistrements cassent la baraque et j’avoue que les autres vinyles de lui que j’ai eu l’occasion d’écouter ne m’ont pas fait aussi bonne impression. Peut-être que les enregistrements studio officiels, trop trafiqués, laissent échapper « la pêche » qui ressort de cet album...

4. — « The best of Herb Alpert & the Tijuana brass » : un double album best of d’aspect anodin... Seulement lorsque je l’écoute je redécouvre une ambiance purement sixties... Herb Alpert c’était de l’easy listening sixties : toutes les radios, voire des films à succès (James Bond) utilisaient leurs instrumentaux. Un curieux mélange de pop, jazz et surtout musique « mexicaine » qui plaisait alors beaucoup... Je possède d’autres disques d’eux mais sur ce disque on trouve tous leurs succès, on a l’impression encore une fois grâce au vinyle de remonter dans le temps...

(Cliquer ici pour la suite) Récapitulatif « Scans du mois » 3/3
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