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. Récapitulatif de l'ensemble des parutions de la rubrique « "Histoires" de disques »

. Récapitulatif de l'ensemble des parutions de la rubrique « Nostalgie des années soixante »

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Histoires de disques :

Films "grand spectacle" années 50/60

01/01/2021

Tous les mois je vous présente des photos autour d'une thématique.
Cette rubrique sera récapitulée sur une série de pages du sites au fur et à mesure des publications.
On va soit les retrouver dans la rubrique "Histoires de disques" soit dans la rubrique "Nostalgie sixties". (Voir le plan du site sur la page d'accueil)

J’ai déjà abordé l’Antiquité (peplums) en superproductions CLIQUER ICI ...et bien entendu les disques des bandes son correspondantes. Je me propose d’évoquer ici de la même façon les films « historiques » avant la deuxième Guerre mondiale. Comme d’habitude il s’agit de ceux qui restent importants dans mes souvenirs. Il y en eut bien sûr plein d’autres…

Vers 1960 mes grands parents m’emmènent au cinéma Pierre Loti à Royan voir « Autant en emporte le vent »…Bien que ce film datait de 1939, au début des années soixante il remplissait les salles. En fait après un énorme succès aux USA la deuxième Guerre mondiale repoussa sa diffusion en Europe à l’après-guerre. « Mam’zel Scarlett ! Mam’zel Scarlett » parodiait Dominique Farrugia sur Canal + bien des années plus tard… Durant le début des sixties cette immense fresque de près de quatre heures était vraiment impressionnante pour un enfant . L’incendie d’Atlanta, la fuite de Vivien Leigh et Clark Gable en chariot sur fond de flammes, le panoramique sur une immense place remplie de blessés et morts c’était quelque chose…


Ci-dessus à gauche « Gone with the wind »,  Bande son Stanyan 10090 (1973-USA) 12 euros 1950 3 H 58. Je possède (photo de droite) une autre version « Vom winde verweht » gravé en 1983.

Un autre « grand film » resté dans mes souvenirs je l’ai visionné cette fois-ci seul vers 1963 : il s’agit du fabuleux « Lawrence d’Arabie ». avec Peter O'Toole dans le rôle-titre, « le film aux sept oscars ». Près de quatre heures de combats épiques dans le désert, de belles images… « Hot hot hot ! Akaba ! Akaba ! » sabre au clair les confins de la première Guerre mondiale… Le grand écran, la musique, les belles images faisaient réaliser aussi la beauté du désert, son immensité… Je me souviens du colonel Lawrence fixant l’horizon brulant… Une petit point noir qu’on finit par distinguer qui grossit, devient une forme bizarre, déformée par la chaleur et puis progressivement un guerrier enveloppé de noir sur son chameau, il s’approche et tire soudain tout en galopant… Bon vous connaissez sans doute l’histoire, en plus elle dure quatre heures !

Ci-contre 33 tours « Lawrence of Arabia » BOF Maurice Jarre, SIVA 036 (1989/UK)

Dans mes souvenirs cinématographiques les plus marquants en « grand spectacle » il y a bien entendu « Le bon, la brute et le truand », trois heures de violence, mais aussi d’une forme d’humour noir et le tout finalement avec de belles images. Ce type de western totalement nouveau, normal, nous sommes en 1968, très réaliste, à la limite presque parodique fut vraiment novateur surtout avec ce film qui fut suivi par plusieurs autres du même acabit. Clint Eastwood reste le personnage central de ces westerns dits « Spaghetti ». Certes d’autres artistes prestigieux apparurent également dans divers films mais le diabolique Lee Van Cleef toujours partant pour quelque traitrise ou abomination reste au dessus du lot dans mes souvenirs… Bien entendu la musique d’Ennio Morricone.joua un rôle très important dans ces films en particulier mais aussi au niveau du cinéma en général, tous styles confondus.

Ci-contre à droite Huguo Montenegro, « Musiques originales des films United artists », RCA 740.549, Super Arc-En-Ciel, 1970

Dans le même esprit, donc toujours nostalgique, j'aborderai durant 2021 les films grand spectacle relatifs à la Seconde Guerre mondiale qui furent nombreux après la Libération.

Edito/Chronique d'un vinylmaniaque (décembre 2020)

Bonjour à tous,

Donc recevez mes meilleurs vœux pour la nouvelle année 2021. Espérons qu’elle sera meilleure que la précédente… Des fêtes de fin d’année spéciales pour une année spéciale elle aussi…

Depuis des lustres je cherche le vinyle de la musique du film de 1976 « Le juge et l’assassin ». La chanson « Complainte de Bouvier l’éventreur », interprétée par Jean-Roger Caussimon est restée dans mes souvenirs. On le sait « Le juge et l’assassin c’est un film dit « culte ». Tavernier, Noiret/Galabru géniaux… Heureusement il y a Youtube, certes sulfureux en tant que média mais mine inépuisable de documents… J’ai pu donc ce mois-ci écouter de nouveau cette chanson que j’adore. Si le cœur vous en dit vous pouvez en faire autant. CLIQUER ICI

Ce film était curieusement considéré par « Rock and Folk » comme un film rock… A ce titre il eut droit à un article élogieux. L’aspect « on the road » du film sans nul doute motivait cet intérêt à une époque où l’esprit beatnik était encore à l’ordre du jour.

Cela m’a ramené donc à Jean-Roger Caussimon. Certaines de ses nombreuses chansons sont pour moi incontournables… Je sais il y a un côté « Jean Meyrand » (alias Bruno Carette) dans ce style d’interprétation un peu trop emphatique. Mais bon j’apprécie JR Caussimon  je n’y peux rien… Un grand chanteur en tout cas. J'y reviendrai...

Le 21 décembre Marian, originaire de Slovaquie a rejoint les abonnés à la liste de diffusion du site. Ainsi on y trouve les USA, le Canada, La Suisse, l’Algérie, la Bulgarie et maintenant la Slovaquie. Le nom de domaine se terminant par .com permet en plus au niveau de l’audience générale de balayer toute la planète. Mais je suppose que le barrage de la langue éloigne beaucoup de ces visiteurs de l’autre bout du monde. Je suis donc comme toujours heureux de pouvoir ainsi communiquer via la collection de vinyles avec des pays éloignés.

Fin décembre Corinne V. m’a demandé des conseils relativement à l’établissement d’une base de données pour sa collection (en clair établir une liste de ses disques gérée informatiquement).

Un sujet qui peut intéresser certains, d’autres ont sans doute leurs propres solutions (et peuvent me les communiquer pour en faire profiter les visiteurs du site).

Donc ma base de données pour ma collection de vinyles est actuellement gérée sous Microsoft office access après pas mal de migrations depuis 2002 d’un logiciel à l’autre.

Avant j’étais sur Macintosh. Maintenant sur PC je dispose actuellement de Microsoft office access dans sa version… 2007 mais je me garderai de dire quel est le logiciel le plus pratique vu que dans ce domaine… je rame un peu. Je ne sais pas trop me servir de Microsoft office access mais au moins cela me permet de classer mes disques par ordre alphabétique et d’en avoir le nombre exact… Mais je pense pouvoir par exemple arriver à extraire des listes « annexes » par critères si nécessaire.

Voici les champs que j’ai sélectionnés (=colonnes du tableau, de gauche à droite, les mentions sont plus ou moins abrégées en fonction de la place dont on dispose) :

0Nom de l’artiste/groupe ex COHEN Léonard ou ANIMALS (the) les inversions vous vous en doutez sont destinées à normaliser l'ordre alphabétique

1Titre de l’album ou chanson « en vedette » pour les 45 tours

2Format de disque « 30 » pour 33 tours 30 cm, « EP » pour super 45 tours, « SP » pour single 45 tours deux chansons, « 25 » pour 33 tours 25 cm…

3Année de parution du disque, s’il s’agit d’une réédition année de sortie du disque/année de publication de la réédition "66/80" pour par exemple un disque sorti en 1966 et la réédition possédée qui est de 1980

4Etat du disque en utilisation les codes lettres ((CLIQUER ICI) pour le tableau des codes de l’état des disques)

5Style musical exemple « Var » pour variétés, « pop », « rnb » etc

6Label du disque

7Référence du disque

8Valeur euro de « mon » disque à savoir cotation état neuf du disque diminuée du « pourcentage de vétusté »
(CLIQUER ICI)

Une façon simple de faire une liste sur Word consiste à utiliser seulement la mise en ordre alphabétique et le numérotage automatique des pages (avec un disque par ligne on compte le nombre de disques d’une page pleine et on multiplie en fonction du dernier numéro de page pour obtenir le nombre de disque que l’on possède...) C’est un peu « artisanal » mais après tout si on dispose de Word…

Bon j’arrête ici en vous souhaitant à nouveau plein de bonnes choses pour les 12 mois qui nous attendent…

Amitiés vinylmaniaques,

SERGE

Chronique d'un vinylmaniaque... partiellement déconfiné
Juin 2020

Bonjour à tous,

Le mois dernier Christophe qui est parti... Début mai Little, Richard, quasiment l'avant-dernier représentant du rock "originel" est décédé. Ce personnage très spécial pour l'époque au niveau de sa vie, de son look, préfigurait l'évolution des moeurs et son lien avec l'évolution musicale rock. Sauf erreur de ma part, au niveau des plus grands, il ne reste maintenant que Jerry Lee Lewis...

J'en profite pour vous rappeler l'existence de deux pages du site présentant des 45 tours de Little Richard CLIQUER ICI CLIQUER ICI

Profitant du confinement j'ai entrepris, comme je l'ai déjà évoqué de brader environ 180 vinyles... Une vingtaine d'albums pop-rock sont partis assez vite à 30 centimes le disque. En effet vu qu'ils "craquaient" j'avais spécifié le fait sur le texte de l'annonce sur leboncoin... Des pochettes souvent prestigieuses avec un disque difficilement écoutable (en tout cas pour moi et pourtant j'ai différentes platines, un ampli avec un "loudness" assez efficace ...) pour 30 centimes le disque, ce fut la ruée des réponses sur leboncoin.fr. J'avais d'abord mis l'annonce pour les disques pop-rock, le temps d'en ajouter une seconde pour les disques "Classique", je découvrais déjà plusieurs demandes pour les disques "craquants" de la dite première annonce... La possession de disques même seulement en tant qu'objets suffit-elle à certains ? Ou alors les craquements font partie de leur plaisir nostalgique ? Je ne me voyais pas en tout cas vendre plus cher des disques avec des problèmes de son. Et encore moins les jeter à la poubelle...

Il y avait aussi des dizaines de disques de variété "tout venant", bien que de qualité auditive supérieure j'avais maintenu un prix de vente unitaire de 30 centimes... Mais à condition d'acheter un lot aboutissant à un investissement de 25 euros. J'ai même finalement dû scinder les lots en deux pour arriver à en vendre la moitié. J'ai offert le reste à ma petite fille qui utilise certains vinyles en les peignant et les fait ainsi devenir des objets de décoration. Une autre utilisation paraît-il prisée par certains jeunes c'est d'en faire des palettes pour peintres amateurs (!) Une copine possédant une platine vinyle a récupéré le reste pour découvir, en quelque sorte au hasard vu son âge Julio Iglesias, Serge Lama... (aie) Je suis déjà curieux par retour de découvrir ses appréciations...

Tout cela pour rappeler aux nombreux visiteurs du site qui me demandent comment vendre ce type de disques que finalement seule une toute petite partie des vinyles en circulation intéresse les collectionneurs.

Je traverse également quelques problèmes informatiques liés à la cohabitation dans mon bureau entre une platine vinyle , des enceintes dites de monitoring auto-amplifiées et mon PC... Je peux attester que sur ces questions techniques associant son analogique, numérique, un ordinateur... malgré la frime qui règne, matérialisée par l'emploi incessant de termes techniques anglo-saxons, au niveau concret on revient vite dans la "vraie vie". Dès que l'on sort des questions techniques habituelles mes interlocuteurs semblent patauger, qu'ils soient techniciens dans des entreprises d'entretien informatique, ou vendeurs-conseillers "spécialisés" sur des sites proposant du matériel informatique et sonore...

28 mai, annonce du décès de Guy Bedos... Les années soixante, c'était l'irrévérence, la contestation... Guy Bedos redonna à "l'humour politique" un nouveau tonus par rapport aux anciens "chansonniers"... Mais il tapait aussi contre sa chapelle politique, ce qui lui attira un respect bien au-delà des clivages partisans. D'autant que sa carrière cinématrographique brillante était là pour mettre tout le monde d'accord sur son talent. Il s'attaqua également au racisme à une époque où il était carrément le seul à le faire au niveau des humoristes. J'ai eu la chance de le voir sur scène, durant les années soixante-dix, à l'Alhambra de Bordeaux, salle mythique détruite depuis longemps. Un grand moment, il était à son apogée... Un grand artiste (de plus) nous a quittés...

Petit à petit, en tout cas dans mon coin relativement épargné par le Covid-19, la vie reprend son cours. Espérons que l'on puisse, avant la fin de la saison, visiter quelques vide-greniers, conventions de disques, même masqués, même avec un flacon de gel hydro-alcoolique à la main, même avec la distanciation, même avec un ausweis pour circuler... on verra bien. En tout cas que je peux que vous suggérer de continuer à bien faire attention à vous et aux autres.

Amitiés vinylmaniaques,

SERGE

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Cotations en ligne de 8 000 disques vinyle
(Mise à jour le 28 août 2011)

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