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. Récapitulatif de l'ensemble des parutions de la rubrique « "Histoires" de disques »

. Récapitulatif de l'ensemble des parutions de la rubrique « Nostalgie des années soixante »

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Edito/Chronique
d'un vinylmaniaque
Août 2022

Bonjour à tous,

Certains m’ont contacté, connaissant ma proximité géographique avec les méga feux en Gironde, c’était sympa de leur part. Je suis heureusement à 35/40 kilomètres de ces derniers. C’est tout de même triste de voir cette belle nature détruite pour très longtemps. Combien d’autres incendies vont encore réduire les massifs forestiers, on peut être inquiets à ce sujet.

Les très violents orages de grêle de juin sont par contre passés très près de ma maison. Deux villes tout près de chez moi ont eu des centaines de maisons rendues inhabitables et ne parlons pas des tuiles cassées un peu partout. Un univers de bâches sur les toits. Je m’en suis tiré avec une dizaine de tuiles cassées et quelques trous dans l’abri de ma piscine. Mes voisins proches ont eu plus de dégâts avec ces gros scuds de glace qui détruisaient tout, j’ai eu de la chance…

Pour en revenir aux vinyles Michel R. amateur de juke box et donc de 45 tours a apprécié les rubriques récentes sur ce sujet. J’indiquais que l’écoute de ces disques assez courts est un peu compliquée… Comme il me le signale avec humour sur son juke box il n'a pas le souci de retourner les vinyles, ni même d'ailleurs de les installer sur une platine et enfin comme c'est sa machine perso c'est gratuit pour lui ! Il ne place pas que des singles, les eps permettent davantage de musique par face. Une écoute non stop qui a tout de même plus de charme que les impersonnels systèmes bluetooth actuels.

Thomas, cyber ami Suisse, m’a envoyé une photo de pochette de disque semblant correspondre au descriptif fait par un visiteur du site le mois précédent (voir édito précédent sous celui-ci). Ce dernier n’a pas répondu… Mais bon il faut s’y faire le cyber univers n’est pas toujours convivial.

Dans une des nouvelles pages du site ce mois ci je présente un disque... d'Achille Zavatta. J'ai eu l'occasion de l'approcher dans les années 80. Il dirigeait un grand cirque installé sur la place des Quinconces à Bordeaux. Habillé style cow boy, Stetson sur la tête, santiags et énorme cigare... En tout cas très sympa avec tout le monde. Un personnage que tous les français ayant une télé, donc presque tout le monde durant les sixties connaissait vu qu'il n'y avait qu'une chaîne ! Des années plus tard je me baladais au cimetière du Père Lachaise à Paris. Il y une énorme suite de petits caveaux de personnes incinérées... Sur chaque petite urne scellée dans une longue paroi des plaques indiquant le nom des personnes concernées. Je découvris celle de Zavatta, je la présente ci-contre. J'ai touvé cette gravure émouvante et résumant bien le personnage.

Lundi 18 juillet, décès de Dani… Elle faisait partie des idoles yéyé avec ses super 45 tours et quelques succès. Ensuite elle fit pas mal de choses dont du cinéma « La nuit américaine ». Elle était une des « égéries sixties » évoquées par Fabrice Gaignault dans son livre que je vous recommande. Peinture, mannequinat, chanson, underground parisien, meneuse de revue, gérante de night club huppé et sur le tard retour avec la reprise de Gainsbourg « Comme un boomerang »… Tel fut le destin de Dani dont le visage restera toujours pour moi celui de ses premiers 45 tours.

Cela m’amène au livre « Egéries sixties » et ces artistes au niveau français qui ont eu une destinée assez folle allant bien au-delà de leur notoriété artistique parfois semi confidentielle. Nico, Amanda Lear, Zouzou, donc Dani, Anna Karina, Marie France, Valérie Lagrange… etc. etc. et je ne cite que les françaises les plus connues… Le rock est plein de légendes et chacune de ces filles en constituait une à elle seule !

Je pars sur la pointe des pieds et vous donne rendez-vous en septembre, mois moins riant surtout avec tout ce qu’on nous annonce alors profitons de l’instant !

Amitiés vinylmaniaques,

SERGE

Edito/Chronique
d'un vinylmaniaque
Juillet 2022

Bonjour à tous,

Le 18 juin « popol » McCartney à fêté ses 80 ans. Les Beatles comme les Stones c’était avant tout des duos au moins au niveau création. Lennon étant décédé il nous reste McCartney comme survivant « de luxe » de l’inoubliable groupe pop. N’oublions pas tout de même Ringo Starr mais bon, McCartney c’est une pointure. A l’époque par comparaison à Lennon « on » lui reprochait de ne pas être aussi « révolutionnaire ». Moi je pense qu’ils étaient complémentaires et que les deux réunis cela devenait génial… Mystérieuse alchimie du talent, de la création et du hasard de la rencontre musicale. Paul c’était plutôt de la pop tendance progressive mais il a lui aussi produit des albums non négligeables après la séparation des Beatles. Des morceaux très sophistiqués, parfois compliqués que j’ai toujours plaisir à écouter, que cela soit avec les Beatles ou en solo. Durant les sixties en plus il était le plus « minet » du groupe dont il ne faut pas oublier l’aspect boys band. Ma mère me disait, sans doute avec raison en regardant la pochette du EP « Help » représentant les Fab Four :

— Ils sont mignons mais ont de petite bouches… Sans doute liées à l’anglais qui oblige à « pincer le bec » pour prononcer les « the » « you » et autre mots revenant constamment.

Ceci écrit on peut souhaiter un bon anniversaire à Paul, pour tout ce qu’il a apporté à la musique populaire planétaire (et aux finances de l’Angleterre).

Souvent des visiteurs du site me demandent d’identifier pour eux une pochette de disques à moitié enfouie dans leurs souvenirs… Je vais évoquer la dernière en date qui concerne les années 80 qui ne sont pas celles où je suis le plus documenté comme vous le savez… Je cite donc Eric H « Je recherche le titre/le guitariste/la photo d'une pochette de vinyle 33 tours des années 80 (un des premiers disques que j'ai eu quand j'étais ado)  de mémoire : un seul guitariste était dessiné (tons roses/bleus), de plein pied, légèrement cambré (j'ai pensé à Beck, Frampton... un vague titre "Humble pie" mais je ne suis pas certain) le perso est dessiné ou paint (jean moulé, pattes d‌'éléphants dans mon souvenir - cheveux long (?) - bref c'est du flou)» Je lui ai envoyé les photos de deux pochettes semblant approchantes mais ce n’était pas ça. Donc si vous avez des suggestions je les lui communiquerai, merci pour lui.

Le 22 juin, à grand renfort de publicité, sortie d’un biopic consacré à Elvis Presley. France info nous dit « Réalisateur généreux dans ses mises en scène démesurées, l'Australien Baz Luhrmann (Moulin rougeRoméo + Juliette) s'offre un morceau de choix en réalisant Elvis, présenté hors compéttion à Cannes et sur les écrans mercredi 22 juinIl y raconte l'ascension et le déclin d'Elvis Presley par les yeux de son controversé manager, le colonel Parker. Un angle original tant le King voua un amour-haine à son impresario, tour à tour ange et démon, qui le propulsa en haut de l'affiche puis lui coupa les ailes. »

Je verrai le film quand je pourrai mais il a en tout cas le mérite de remettre un peu les feux de l’actualité sur Elvis. En fait les débuts du rock cela concernait en France la génération précédant la mienne. Nombre de  ces « grands » par rapport à moi qui était encore « minot » étaient nés durant la fin de la guerre. Nous les ados des sixties, on entendait surtout Johnny et les autres adaptateurs récupérateurs yéyé. Ce n’est que plus tard qu’on s’intéressa au rock originel donc sur des rééditions vinyle. Au tout début en France c’était surtout le mouvement « Blousons noir » qui incarnait l’esprit rock. Nous entendions parler de motos, et de bagarres à la chaîne de vélo des Blousons noirs. En plus une chaîne de vélo, comme arme, j’imagine que cela ne devait pas etre trop pratique ! Bien entendu il y avait avant tout de la frime. Il y eut les zazous, plus tard les J3 et enfin les blousons noirs, tout cela juste avant les yéyé. Avant qu’Elvis finisse en crooner sirupeux son histoire américaine racontée par le film n’était connue que très superficiellement, sa musique qu’à travers ses plus gros succès. En tout cas, lorsque je trouve des très vieux albums de Presley en pressages originaux qui deviennent abordables je suis très content.

Aux USA on nous dit que ses déhanchements déchaînaient les jeunes filles. Lorsque l’on connaît la morale ultra conservatrice dans ce pays j’imagine que cela permettait aux filles d’exprimer leur féminité avec l’alibi « Presley » une sorte de pré-révolte avant la « débauche » du Summer of love des sixties. En plus il y avait aussi la référence à la musique soul, si sensuelle et liée à la communauté afro-américaine… On imagine les réactions des puritains américains de l’époque qui devaient être pire que leurs descendants actuels, ce qui n’est pas peu dire.

J'ajoute l'article relatif aux cartes postales musicales mis en ligne ce mois-ci par le Carto-club aveyronnais. Ils m'ont contacté relativement aux pages réalisées sur ce sujet sur le site et on repris des éléments. CLIQUER ICI Les collectionneurs ont souvent ainsi des interférences sur certains sujets on ne peut que s'en réjouir d'autant que nous nous cotoyons souvent sur les vide-greniers et brocantes. J'ajouterai également le lien sur la page consacrée aux cartes postales musicales.

Bon les grandes vacances commencent pour certains après une année encore Covid, une guerre et dans mon coin (Le Haillan 10 kms de Bordeaux) une série d’orages de grêle dévastateurs. Des quartiers tout de même entièrement touchés au niveau toiture et voitures transformées modèles « retour d’Ukraine ». On nous dit que les départs sont nombreux tant mieux ce que nous venons de vivre nous amène effectivement pour ceux qui le peuvent à profiter de l’instant. Bonnes vacances à eux.

Amitiés vinylmaniaques,

Serge

Edito/Chronique
d'un vinylmaniaque
Juin 2022

Bonjour à tous,

Même si musicalement parlant elle ne laissera pas une trace éternelle… le décès de Régine le 1er mai mérite quelques lignes. Les grandes soirées mondaines parisiennes dans ses night clubs resteront elles dans la petite histoire. Elle nous était imposée à la fin du siècle précédent sur les émissions de variété…

En surfant sur le web je suis tombé, vraiment par hasard, sur de thématiques autour de Laurel Canyon. Je connaissais vaguement l’histoire de ce lieu emblématique ou nombre d’artistes et notamment pop-rock cohabitèrent jusqu’à nos jours. De souvent étroites rues, dans un paysage semi urbain un peu escarpé (canyon), des maisons parfois luxueuses mais souvent un peu fantaisistes, mélangées aux arbres, sortes de baraques améliorées, le tout dans la banlieue de Los Angeles, voici le lieu…

Ce qui fait rêver, en tout cas c’est mon cas, c’est l’idée que dans ces lieux tant de choses se sont passées… Et je ne parle donc que du courant pop-rock, blues-rock, et folk-rock. Nombre d’albums, morceaux emblématiques y ont été concoctés. Des musiciens s’y sont rencontrés, ont cohabité… se sont associés parfois pour créer.

Depuis 1910 une interminable liste de célébrités est associée à Laurel Canyon. Je ne vais me borner qu’à évoquer celles qui nous intéressent, période sixties et seventies et c’est déjà pas mal. Eric Burdon occupa la maison de Frank Zappa durant les seventies ; le groupe Canned Heat y était basé ; Alice Cooper y vécut six ans, Crosby, Stills, Nash and Young album « Déjà vu », chanson « Our house » maison de Joni Mitchell) ; les Mamas and papas ; Hendrix y passa un été ; les Doors y créèrent notamment la chanson « Love Street », rue de Laurel Canyon dans laquelle Morrison vivait avec Pamela Courson ; John Mayall y vécut dix ans (« Blues from Laurel Canyon ») ; les Byrds ; Joni Mitchell (album « Ladies of the canyon ») ; Iggy Pop ; Frank Zappa… Tout cela confirme le fait que nombre d’interprètes éprouvaient le besoin de se cotoyer, voire de cohabiter… Vivre dans cette ambiance était propice à la création, voire semble-t-il la décuplait si on fait le bilan de l’apport musical des artistes évoqués.

Jacques L, un des derniers membres de la liste de diffusion a un site correspondant à vinylmaniaque.com, pour les curieux voici le lien pour y parvenir CLIQUER ICI    http://rockstory.info/ Lors de nos échanges Jacques évoque la question de la législation autour de la diffusion des photos de pochettes de disques. Il semble qu’une sorte de tolérance permet de publier ce qui finalement est l’affiche publicitaire d’un vinyle pour promouvoir sa vente. En tout cas je n’ai jamais entendu qui que soit avoir été poursuivi par des ayants droits pour avoir publié la photo d’une pochette de disque…

Andy Fletcher, membre fondateur de Depeche mode est décédé le 26 mai dernier. La new wave j’en ai parlé récemment… en tout cas ce courant musical lui aussi entre dans l’histoire pop, ce décès nous le rappelle.

Récement j’ai acheté des disques que l’on peut qualifier sans hésiter de ringards et comme par hasard liés à des émissions de télévision... Ainsi ce EP des sixties intitulé « le tango d’Intervilles » avec Léon Zitrone et Guy Lux en photo… Mais je l’avoue j’ai fait pire : j’ai acheté le single des Coco girls de Collaro (« Ce mec est too much »)… je sais c’est mal… Mais finalement ces choses font partie du panorama musical que j’essaie de résumer au travers de ma collection de vinyles, ça a existé, il faut assumer !

Bon je vais vous quitter en vous souhaitant plein de bonnes choses et vous donnant, comme d’habitude, rendez-vous le mois prochain.

Amitiés vinylmaniaques,

SERGE

Edito/Chronique
d'un vinylmaniaque
Mai 2022

Bonjour à tous,

 Ce vendredi 29 avril, après d’intenses et chronophages bidouillages je pense être arrivé à pouvoir envoyer les centaines de mails de la mise à jour mensuelle sans trop de bugs… J’anticipe le 1er mai de deux jours de façon à pouvoir prendre quelques jours de vacances...

Parmi vos courriels, Florence B, relativement à la thématique « chansons ayant un rapport avec la guerre » a opportunément évoqué celle de Lenny Escudero « Vivre pour des idées ».

Alain J. partage ma (je suppose « notre ») désespérance autour de la situation internationale. Histoire de parler d’autre chose ll m’a présenté un de ses super 45 tours EP de Georgie Fame « Ye yé », morceau porteur de beaucoup de nostalgie.

Question vinyles, en tout cas pour moi avril fut un mois « calme » mais par la force des choses d’autres activités m’ont pas mal occupé. Que cela soit pour les week end électoraux comme pour les fêtes de Pâques peu de vide-greniers. Ces derniers étant « associatifs » ils évitent ces dates vu le risque de manquer de bénévoles disponibles. Dans ma petite ville de 12 000 habitants il y avait « avant le Covid » tout de même deux vide-greniers. Normalement la construction d’une grande halle aurait-dû faciliter leur tenue… Malheureusement une des mauvaises conséquences de l’épidémie est la disparition d’assos qui, ayant cessé de fonctionner longtemps pour cause de Covid finalement ont disparu définitivement. Pas motivant d’essayer de relancer quelques chose irrémédiablement en voie de disparition… Difficile de trouver des gens qui donnent de leur temps gratuitement de nos jours.

Un élément positif lors de mes dernières recherches vinylistiques est le constat que nombre de collectionneurs, « nouvelle génération » et même vendeurs ne connaissent pas trop les vinyles les plus anciens, que cela soit en pop-rock qu’en chanson, de bonnes affaires semblent possibles pour l’achat de certains vieux enregistrements. J’ai déjà abordé le sujet mais je trouve que cela se confirme avec le temps.

23 avril, annonce du décès d’Arno… Un des artistes actuels que j’appréciais et bien sûr je n’étais pas le seul. Ce personnage rock par sa démarche non conventionnelle, sa voix hors norme, ses compositions, manquera à la scène d’expression française. Dans les yeux de ma merrrrr jeu vois deuu la loumierrrrr…

Le mois prochain, j’envisage de créer deux nouvelles pages présentant une sélection de vinyles, tous formats, styles et époques issus de ma visite du 19 mars au salon du disque de Mérignac (Gironde). Il m’a semblé intéressant de les rassembler ainsi, réunis simplement par le hasard de la découverte, un peu comme lorsque, rentré chez moi, j’inventorie mes découvertes. Ceux qui je vous présenterai ont été pour moi porteurs de satisfaction par leur originalité, leur état bien sûr et ne soyons pas hypocrites leur rapport "qualité-prix"...

Pour une fois, par la force des choses je ne suis pas trop long ce mois-ci, espérons qu’avec le beau temps de belles découvertes de vinyles vont se faire avant les vacances d’été.

Amitiés vinylmaniaques,

SERGE

Edito/Chronique
d'un vinylmaniaque
Avril 2022

Donc, le COVID ralentissait mais la guerre en Ukraine a pris le relai. Le 24 mars restera une de ces dates dramatiques dont l’Histoire est remplie. En plus aux dernières nouvelles le COVID revient…

On va essayer de parler d’autre chose histoire de garder un peu de moral, j’ai abordé le sujet sur la rubrique « Histoires de disques du mois ». (Voir le lien ci-dessus).

D’habitude les 1er avril j’essaie de mettre des thématiques un peu « gag » mais là j’avoue ne pas avoir trop envie, pas gaie l’actu…

J’ai été contacté par un groupe de collectionneurs de cartes postales. Ils ont été intéressés par les deux pages du site consacrées aux cartes postales musicales (ou sonores, ou phonoscopes). Ils possèdent un site et vont mettre en ligne une page sur ce sujet en utilisant les infos que je mentionne sur ce type de cartes postales pour le moins spéciales.

Au niveau local l’organisateur d’un salon du disques à Mérignac (tout près de Bordeaux) a enfin réussi à récupérer la salle du Pin galant, anciennement occupée par un centre de vaccination COVID… Je lui ai fait un peu de pub pour les visiteurs locaux du site sur la page d’accueil. Il a  du mérite car depuis trois ans maintenant il ne cesse d’organiser « son » salon et ensuite apprend qu’il doit être annulé à cause de la non disponibilité de la salle mobilisée pour le combat sanitaire.

Ce tout premier salon était réussi. Tout de même des dizaines de vendeurs de vinyles, pas mal de choses intéressantes, je suis donc reparti avec ma gibecière remplie. Il m’est de plus en plus difficile d’acheter certains disques pressages originaux pop sixties à des prix élevés, souvent sans être certain qu’ils ne craquent pas en plus… Parfois de belles rééditions par la qualité de leur pochette sont attrayantes.

Histoire de mettre de nouvelles cotations sur la base de données en ligne je vais essayer de réaliser un long listing par ordre alphabétique tous artistes, styles et format de nouvelles cotations. Certaines peuvent doublonner d’autres déjà faites dans les anciennes pages, c’est le but, essayer de réactualiser. Cela sera plus simple à réaliser pour moi et donc plus rapide à mettre en ligne pour que vous puissiez l’utiliser. Suite au questionnement de Didier E. bien entendu certaines estimations sur la base de données sont anciennes. Mais il se trouve que pour nombre de vinyles années cinquante et début soixante les prix ont tendance à baisser. Cela relativise l’écart entre ces cotations et celles actuelles. Mais en fait il s’agit d’avoir une échelle de grandeur autour de la valeur des vinyles, suivant le lieu, l’état, on sait que ces prix ne sont qu’indicatifs.

Les vide-greniers reprennent avec le printemps. Celui de la rue Judaïque à Bordeaux est assez sympa. 700 exposants le long de cette interminable rue qui commence dans le centre ville de Bordeaux et se termine bien après les boulevards. C’est la partie « autour » des boulevards qui a organisé le truc. Un marchand de vinyles intéressant proposait des choses sympa en très bon état à cinq euros pièce ne m’a pas fait regretter de m’être déplacé. En plus manger dans un de ces petits bistrots bordelais un dimanche c’est un vrai plaisir. Certes pas de la grande gastronomie mais être entouré par des gens sympa ça compte.

Je vous souhaite également d’avoir passé de bons moments durant ce début de printemps. De belles trouvailles sont encore et toujours possibles en vinyles d’occase. Comme dans tout ce qui tourne autour de la brocante, c’est une spécificité française, le stock est inépuisable toujours de nouvelles choses à découvrir.

Amitiés vinylmaniaques,

Serge

Edito/Chronique
d'un vinylmaniaque
Mars 2022

Bonjour à tous,

L'actualité déprimante avec les questions sanitaires monte encore d'un cran dans la désespérance avec la guerre en Ukraine. Une pensée tout de même pour ce drame absolu et ceux qui souffrent... Je vais essayer quelques instants de vous faire penser à autre chose, j'espère que je vais y arriver... Pas certain car je vais devoir évoquer le décès de deux artistes pop...

Avec raison Thomas, (bonjour Thomas), membre Suisse de la liste de diffusion du site avec qui j’aime bien dialoguer, m’a signalé début février que je n’avais pas mentionné le décès de Meat Loaf. Je le laisse s’exprimer à ce sujet : « Ses productions " opéra rock gothique " sont assez uniques.  Une sorte de " Queen" américain, très mélodieux, voix hyper- puissante.   

Pour mémoire , je l'avais vu et entendu au"  Zirkus Krone" , de Munich, en 82. Le meilleur album de Meat Loaf est "Bat out of hell" , son premier,  et daté de 1977. » Thomas m’a également rappelé que Meat Loaf a réalisé la musique du « Rocky horror show » et là j’ai tout de même le disque.

Michel R que je salue égament, autre habitué du site, m'a signalé le décès de Gary Brooker (Procol Harum) survenu le 19 février dernier à l'âge de 76 ans. Au delà de A whiter shade of pale, qui reste un morceau pop emblématique certains albums du groupe anglais de rock progressif méritent l'intérêt comme A salty dog, Home etc. Mais ces slows "chauds" avec A whiter shade of pale" ils resteront dans nos mémoires, en tout cas dans a mienne, décidément l'époque n'est pas gaie.

Pour changer de sujet j'ai découvert en plein centre de Bordeaux une boutique rue Sainte-Catherine où l'on vend des vinyles. Je n’avais pas d’excuse d’avoir attendu si longtemps pour y aller car vu le lieu très connu j’étais déjà passé devant mais trop pressé… Cette rue question shopping est la plus longue d’Europe avec 1250 mètres (multipliés par deux vu qu'en général on fait l'aller retour sans parler des galeries marchandes latérales) de boutiques et grands magasins et commence à être connue au niveau national vu la sorte de mode actuelle autour de Bordeaux. Si vous y emmenez votre épouse ou copine comme on dit vous n'êtes pas sorti de l'auberge question visite de boutiques de vêtements, chaussures, etc. Bref ce marchand présente des vinyles au minimum estampillés VG+ (very good plus) ce qui correspond finalement à un état moyen à mon avis sous évalué. Je « noterais » plutôt ces vinyles VG++ ce qui reflète leur très bon état que cela soit au niveau pochettes que pour l’écoute sans « craquements » notables.

En plus des prix corrects on conviendra que cette quasi certitude d’acheter des vinyles qui
« passent bien » c’est vraiment exceptionnel. De trop nombreux vinyles d’occasion, surtout pour des marchands dits professionnels, ont trop de craquements. Donc un peu de pub gratuite il s’agit du magasin O’CD donc 152 rue Sainte Catherine à Bordeaux, ils méritent la visite pour ceux qui passent dans le coin. La plupart de leurs galettes ont cet état VG+. D’autres ont des états supérieurs mais il n’y a pas de disques en mauvais état dans ce magasin. Même si cela ne vous concerne pas vu votre localisation, cette démarche commerciale est à « suggérer » à de nombreux marchands, me semble-t-il…

Un des problèmes « pratiques » fréquents que rencontrent ceux qui achètent des disques d’occasion est sans conteste celui des pochettes décollées. Nombre d’entre vous arrivent sans doute à les recoller. Je vais pourtant détailler ici ma méthode dite « du pressoir à vinyles » (normal je suis dans un coin où il y a du raisin à presser). Peut-être que certains ont aussi des recettes utiles dont ils peuvent nous faire profiter.

Si la pochette est largement décollée, ce qui est fréquent, il faut finir « le travail » et la décoller entièrement. On va préparer le « pressoir » évoqué précédemment. Il faut deux plaques carrées de bois genre aggloméré ni trop épaisses ni trop fines (pour avoir un peu de solidité) d’environ 35 cm de côté. Ensuite dans une solderie ou un magasin genre Foire-fouille, Gifi and co on va trouver ces petits serre-joints si utiles, au minimum deux suffiront largement vu leur puissance de serrage (d’où l’importance d’éviter  du bois trop épais pour ne pas dépasser l'écartement des petites machoires). Dernier « ustensile » des bâtonnets (sticks) de colle genre « Hu-hu » qui ont l’énorme avantage de ne pas couler…

On va encoller les rabats de la pochette donc ouverte, donc essayer de ne pas déborder, donc laisser un peu d’espace sans colle sur le bord intérieur du rabat par précaution. On attend un peu pour que la colle soit plus efficace. On peut en profiter pour préparer ainsi d’autres pochettes que l’on va pouvoir « empiler » (pas plus de trois tout de même) dans notre
« pressoir à vinyles ». Enfin vous vous en doutez on referme les deux plaques sur les pochettes en les serrant fortement avec les deux serre-joints. Vingt-quatre heures plus tard on aura des pochettes parfaitement recollées et certainement bien plus résistantes qu’avant. Bien entendu les albums que l’on sort de leur pochette durant cette opération doivent être remis dans leur étui papier et si possible glissés dans un étui plastique histoire d’éviter qu’ils subissent des chocs avant d'être reglissés dans leur pochette. J’en profite pour préciser, pour ceux qui débutent dans la collection de vinyle, l’interdiction absolue d’utilisation du ruban adhésif genre « Scotch », l’ennemi du vinyle !

Bon, je pense qu’à partir de maintenant je fais trop long… Aussi je vous donne rendez-vous pour le… premier avril prochain en plus avec le retour des beaux-jours et semble-t-il une fin ou allègement significatif des restrictions sanitaires. Et espérons que le printemps apaisera la situation internationale...

Amitiés vinylmaniaques,

Serge


Edito/Chronique
d'un vinylmaniaque
Février 2022

Bonjour à tous,

Tout d'abord pour ceux qui ont reçu cette mise à jour d'une façon inhabituelle, (exactement 183 d'entre-vous parmi tout le listing), recevez mes excuses car ce mois-ci la messagerie orange a été modifiée ce qui m'a un peu compliqué la tâche. Mais ça y est, j'ai bien "pigé" cela ne se reproduira plus, promis. En plus cette évolution de ma messagerie, finalement, simplifie la tâche pour ce qui est des gros envois groupés comme le mien.

Une sorte de trêve hivernale a fait qu’aucun décès de stars sixties n’a été annoncé, jusqu’au 10 janvier dernier. Cela n’a pas duré longtemps. Nous avons appris la disparition de Mickael Lang le 10 janvier 2022 à 77 ans, victime d’un cancer. Pour ceux qui l’ignorent il s’agit de ce motard, dans le film Woodstock que l’on voit régulièrement et qui portait des commentaires autour de cet événement majeur du courant-pop-rock. Il était un des organisateurs on peut écrire « kamikazes » lorsqu’on connaît le déroulement au coup par coup du festival, que cela soit au niveau organisation que pour son financement. On se rappelle la séquence où l’on voit les Who se faire payer en liquide au dernier moment… Les droits de diffusion du film qui fut un grand succès ont sauvé l’opération au niveau financier, ce qui était loin d’être évident au moment de son déroulement, la plupart des spectateurs ayant refusé de payer.

Effectivement pour les décès de stars sixties ça repart : 12 janvier décès de Ronnie Spector. Les Ronettes nous nous en souvenons tous, « Be my baby » encore plus… Elle avait 78 ans, ce groupe comme quelques autres est emblématique des années soixante qui de plus en plus, mauvaise nouvelle après mauvaises nouvelle, entrent dans l’Histoire avec un grand « h ».

Vu que c’est dans mon actualité je vais aborder la question importante pour un vinylmaniaque de la chaîne Hifi. Ces problèmes finalement complexes de technique audio passionnent certains. Personnellement comme en informatique, automobile et donc haute fidélité… je suis plutôt un presse boutons qui fait confiance aux « professionnels ». Là est la question : trouver quelqu’un de compétent soit dans un magasin ou parmi ses proches. J’ai tout de même retenu quelques éléments qui me paraissent importants. D’abord ne pas dépenser des fortunes, même si on veut du bon matériel si on dépasse 3000 euros pour une paire d’enceintes et un ampli on va payer très cher pour un plus qui n’est pas forcément mesurable de façon significative. Pour l’ampli, un élément important est de ne pas prendre en compte sa puissance en watts comme primordiale. Des amplis assez hauts en gamme ne font pourtant « que » 40 à 60 watts sous 8 ohms. Sous 4 ohms cette puissance sera plus importante mais là n’est pas le fond du problème. En fait ces watts tout dépend le parti que la machine va en tirer. C’est davantage, ainsi que d’autres mesures, le rapport signal bruit qu’il faut prendre en compte. Si on prend les voitures comme exemple des camions vont avoir une cylindrée bien plus importante qu'une Ferrari tout en roulant infiniment moins vite ! Pour les enceintes, si on en teste beaucoup sur un auditorium on constate qu’elles modifient de façon significative le son avec le même ampli. J’ai ainsi acheté récemment un ampli Denon que j’ai associé à une paire d’enceintes Cabasse bien plus coûteuses. J’ai déjà évoqué le snobisme, qui selon moi régit nombre d’achats dit « audiophiles » à des prix indécents. Ce qui sort in fine de vos baffles, les spécialistes vous le diront, il n’y aucune mesure pour quantifier sa vraie qualité, le vrai ressenti auditif qui d’ailleurs est variable selon les individus. Une bonne méthode donc, aller chez un professionnel qui a un auditorium et écouter différentes configurations. Vous serez surpris agréablement, le milieu de gamme c’est déjà super ! Surtout pour une pièce normale d’une trentaine de mètres carrés qui n’a rien à faire d’une sono style « Zénith » !

Sur Arte, en janvier un concert de Patti Smith suivi d’un documentaire sur elle. Heureusement qu’on dispose de cette chaîne question musique… Elle est une digne représentante de ces rocks stars « d’avant » qui continuent sur scène à faire vibrer les enceintes.

A part ça l’hiver, Omicron, Delta… un temps à poser des vinyles sur sa platine ce que vous conseille.

Amitiés vinylmaniaques,

SERGE

Janvier 2022

Fin novembre Georgi, m’a contacté et hélas bien confirmé la situation difficile de son pays vu le faible nombre de personnes vaccinées. Une pensée pour ces pays étrangers en grande difficulté sanitaire, on oublie trop souvent, en France comme ailleurs, le bilan quotidien des décès liée à cette pandémie qui s’installe dans le temps.

A chaque mise à jour toujours des courriels sympas m’encouragent et me donnent une idée du ressenti des visiteurs du site. Michel R. m’a présenté, suite à la page « jouets anciens », sa belle réalisation avec toutes les autos qu’il a possédées « en vrai », cette fois-ci rassemblées chronologiquement en miniatures au 1/43e. Didier E. a travers sa demande d’estimation a attiré mon attention sur une série de rééditions et compils des albums de Jimi Hendrix illustrées par de grands dessinateurs de BD qui mérite l’attention. Pour l’instant je ne possède qu’un de ces disques, mettre les autres sur ma wanted list… (Si vous voulez des infos à ce sujet vous pouvez me contacter).

L’actu immédiate donc c’est « les bonnes résolutions de début d’année ». Le stockage des 45 tours, en tout cas pour moi, ce n’était pas évident jusqu’à maintenant. Je les plaçais verticalement, comme les 33 tours, le long de certaines de mes étagères. Résultat : difficile d’en « choper » un vu l’effet « glissant » des étuis plastique de protection conjugué au mouvement « ressort » causé par la pression des autres disques qui faisait immanquablement « exploser » toute la rangée en essayant d’extraire l’un d’eux … En plus je perdais de la place en hauteur et en largeur sur les rayonnages, espace « vierge » que j’avais donc tendance à encombrer avec des objets divers… rendant l’accès aux vinyles problématique…

La solution, pourtant évidente m’a sauté aux en visionnant, sur Youtube, l’installation d’un autre collectionneur. En fait un alignement de bacs plastique transparents remplis de 45 tours, toujours  bien entendu rangés verticalement dans le sens de la boîte ensuite posés perpendiculairement sur les rayonnages. Il faut choisir la bonne largeur pour que les vinyles ne se baladent pas. J’ai ainsi trouvé un modèle pour un prix de 4,5 euros pièce permettant de stocker environ 120 disques sans trop les serrer pour un meilleur confort d’utilisation. Si vos disques n’ont pas de pochettes plastique (mais c’est à éviter pour leur pérennité dans le temps) bien évidemment on peut en rentrer davantage … Les dits bacs sont donc alignés perpendiculairement sur les étagères. Leur longueur dépend bien entendu de leur profondeur. Résultat si par exemple je veux un EP pop-rock lettre « D » je tire le bac correspondant et le pose sur mon bureau (tout de même c’est un peu lourd s’il est positionné en hauteur…) Une fois confortablement assis on a tout loisir pour chercher dans la suite de disques posée ensuite sur ses genoux : classer, trier, sortir les galettes comme on le souhaite voire les poser sur la platine juste à côté pour audition, tout reste en ordre. Je peux même porter le tout dans mon salon pour audition sur mon autre chaîne pour une écoute « familiale » sans « bazar », fréquente avec les 45 tours, voire sur un de mes Teppaz pour retrouver l’ambiance sixties. En plus pas un centimètre carré du précieux espace sur les étagères n’est perdu, la transparence du coffret permet de visionner le premier disque de la série, donc son style musical et sa lettre alphabétique dispensant en prime de mettre une étiquette. Comment n’y avais-je pas pensé avant ? Peut-être l’habitude conjuguée à la flemme de déplacer des centaines et des centaines de 45 tours, aller chercher, surtout payer et transporter des dizaines de bacs plastiques volumineux. En plus il fut souvent nécessaire de replacer les disques dans l’ordre alphabétique correct…

J’ai déterminé plusieurs thématiques pour les 45 tours, proches de celles que j’ai pour les 33 tours : les EPs pop-rock anglo-saxons ; les EPs « chanson française » ; les EPs « yé-yé, twist, SLC » ; les singles (SPs) pop-rock sixties ; ceci pour les catégories que je juge importantes. Il y a également les thématiques « intermédiaires » comme : les 45 tours SPs et EPs « Bandes son cinéma, séries TV… » ; les 45 tours SPs et EPs « Pays de l’Est » ; les 45 tours SPs et EPs « Variété internationale » ; les 45 tours SPs et EPs « Pionniers du rock » ; les 45 tours SPs et EPs « comiques » ; les 45 tours SPs et EPs « Publicitaires » ;  les singles « Fin 70 et après » tous styles et années réunis vu le moindre intérêt que je leur porte (mais tout de même avec pas mal d’exceptions)…

Tout cela peut donner des idées à certains vu que janvier c’est le mois des bonnes résolutions, donc des choses qu’on « reporte » tout le reste de l’année précisément dans le genre « rangement »…

Je vais maintenant comme tous les ans vous souhaiter une bonne et heureuse année 2022 en espérant qu’elle nous permettra de passer de bons moments, je dois hélas écrire « malgré tout ». Plein de bonnes choses à vous et vos proches.

SERGE


▼Je viens de mettre en ligne une page présentant cinq 45 tours de styles divers issus du même vide-greniers :

http://www.vinylmaniaque.com/repert14/xcg.html

Une autre page présente cinq albums sixties "rock psychedelique" :

http://www.vinylmaniaque.com/repert14/prp.html