Coronavirus : respectons le confinement
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. Récapitulatif de l'ensemble des parutions de la rubrique « "Histoires" de disques »

. Récapitulatif de l'ensemble des parutions de la rubrique « Nostalgie des années soixante »

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Nostalgie sixties

Le président Rosko... celui qu'il vous faut !
01/04/2020

Tous les mois je vous présente des photos autour d'une thématique.
Cette rubrique sera récapitulée sur une série de pages du sites au fur et à mesure des publications.
On va soit les retrouver dans la rubrique "Histoires de disques" soit dans la rubrique "Nostalgie sixties". (Voir le plan du site sur la page d'accueil)

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Le mois dernier j’ai évoqué un visiteur régulier Suisse du site Thomas S. De nouveau un autre cyber ami, Michel R. lui français m’a rappelé l’émission mythique de RTL « Minimax » et surtout son célèbre animateur le président Rosko. Il m’a notamment écrit : sur RTL une émission évoquait, dans la foulée du film « Good morning england » les radios Pirates des années soixante, notamment  « Radio Caroline ». A l’époque on était nombreux à ne pas capter cette radio confidentielle. Mais plus tard je me rattrapai en écoutant un disc jockey transfuge de cette radio, le président Rosko, dans son émission « Minimax » (photo 3). Le slogan majeur était « minimum de bla-bla maximum de musique ». Pratiquement que de la pop anglaise, c’est là que j’ai découvert tous les groupes anglais. Je t’expédie à ce sujet des photos souvenirs de cette émission. Tu écrivais à RTL et en retour tu recevais ce macaron (photos 1, 2).

Michel m’a parlé aussi de ses vaines tentatives auprès de RTL pour essayer de récupérer les fameux jingles de l’émission et bien sûr de contacter le président Rosko…

Pour ceux qui sont plus jeunes une brève biographie de ce disc jockey très remuant. Il doit maintenant avoir 77 ans… Il se nommait en fait Michael Pasternak et est né au USA. Après pas mal de pérégrinations entre les USA, la France, l’Angleterre il devient vraiment connu lors de son passage, de 1964 à 1966 sur la célèbre radio pirate « Radio Caroline » sous le nom de « Emperor Rosko » en tant que disc jockey (photo 4). Cette radio ainsi que d’autres, émettaient sur des vieux cargos ancrés à la limite des eaux territoriales britanniques. Des cabines étaient transformées en studio et les mats supportaient les antennes. Elles étaient captées sur les cotes françaises et anglaises de proximité, voire un peu plus loin, vers Londres et Paris on peut imaginer une écoute faiblarde.

Ces radios et notamment Emperor Rosko ont inspiré le film a succès « Good morning England ». Rosko, en 1966 finit sur Radio Luxembourg, en voie de modernisation sous le sigle RTL. Afin de concurrencer Salut les copains, à partir de fin 66 démarra donc l’émission du président Rosko « Minimax ». Malgré son succès cette émission eut finalement une existence brève, jusqu’aux « événements » de mai 68… Ce DJ déjanté avait un style très particulier. Il ponctuait ses interventions de slogans genre « Le président Rosko, le plus beau, celui qu’il vous faut » ; « Le président Rosko, le plus beau, celui qui marche sur l'eau » ; « Minimum de blabla, maximum de musique » etc. Vidéo du président Rosko en action CLIQUER ICI

Michel avait commandé un autocollant « Minimax ». Pour ma part j’avais acheté la mini radio porte-clés du président Rosko ( !) Il fallait là aussi écrire à RTL, avec un chèque et on recevait un petit récepteur radio qui lui ne recevait… pas grand-chose question signaux radiophoniques… (photos 5 et 6). Au point que je m’en suis débarrassé quelques années plus tard. Avec le temps passé vous vous doutez que ce petit truc en plastique rouge et blanc me manque. C’était certes proche de l’arnaque, mais de nos jours encore cet objet serait maintenant porteur de nostalgie…

Chronique d'un vinylmaniaque... confiné / Avril 2020

Certes évoquer des choses purement de loisirs est un peu à contre temps vu la gravité des moments que nous vivons. Mais c'est ce que je me propose pourtant de faire avec mon site, même modestement. Essayons de nous distraire tous ensemble, de nous occuper l'esprit avec notre loisir favori. Cela n'empêche pas bien sûr d'avoir une pensée pour tous ceux qui souffrent, hélas décèdent. Sans faire de la démagogie à deux balles respect pour les personnels de santé qui se battent durement pour nous tous... pour ceux qui nous permettent de nous ravitailler en choses essentielles...

Pour en revenir au "futile" deux manifestations qui me sont chères (à tous les sens du terme) ont été supprimées : le premier salon du disque de Bordeaux et le salon Burdijouets (jouets anciens). Ces décisions furent prises de façon curieusement prémonitoire, bien avant l’épidémie de Coronavirus… Bien que les organisateurs soient différents, curieusement ils n’ont conservé l’un et l’autre que leurs deuxièmes manifestations en fin d’année Coïncidences curieuses supplémentaires ils doivent se féliciter d'avoir anticipé la multitude d’annulations de manifestations liées à la pandémie qui a suivi.

En tout début d’année un visiteur bordelais du site m’a proposé plusieurs centaines de vinyles pop-rock sixties, c’était alléchant. Hélas, quelques jours avant le rendez-vous fixé il m’a annoncé qu’il donnait ses disques à un membre de sa famille, déception... Mais plus récemment, toujours via mon site, vraiment tout près de chez moi, presque voisins, des cartons de disques à voir « au cas où certains vous intéresseraient ».

Donc, juste avant le « black out » lié au coronavirus j’ai été reçu par une dame charmante. Dans son salon des cartons remplis de centaines de vinyles. Il s’agissait du rayon « disques » de la médiathèque d’une grande boîte bordelaise. On connaît le refrain « on ne s’en sert plus, ça prend de la place, on veut essayer de les vendre »… Elle me dit qu’ayant rencontré l’animateur du magasin de vinyles Diabolo Menthe elle lui avait proposé le truc. Ce dernier, « d’une façon frisant l’incorrection » dixit cette dame, a refusé en prétextant que des disques de prêt sont nécessairement en mauvais état. J’ai examiné les galettes, elles me semblaient pourtant très engageantes pour la plupart. Par précaution j’ai négocié un prix bas au cas où vu l’usage effectivement collectif ça craquerait un peu trop. La dame, consciente du problème et n'ayant pas de platine pour vérifier était d’accord. Il m’a donc fallu soulever chaque carton, le poser sur une table, trier pendant une bonne partie d’après-midi… J'ai finalement emporté une cinquantaine de 33 tours qui me paraissaient très intéressants. Du punk, du métal, de la bonne chanson, de la pop, du folk blues, du blues rock et j’en passe…

Arrivé chez moi, à part deux ou trois tous les disques étaient nickel question écoute… Les fiches de prêt qui étaient glissées dans les pochettes étaient parlantes. En fait on était tout près des années 90… Le vinyle était concurrencé par le CD… Résultat apparemment des disques qui ne sont souvent passés que chez quelques personnes !.. En plus ma vendeuse m’a précisé qu’au retour les vinyles étaient attentivement examinés… en cas de "dégâts" l’emprunteur devait rembourser la casse et ils étaient remplacés… N’en déplaise au disquaire évoqué précédemment ces vinyles étaient vraiment intéressants. Et tout ça juste avant les mesures de confinement. J’ai eu, je peux écrire "hélas" tout le temps pour m’occuper de ces achats… Comme quoi les a priori, sont parfois trompeurs, au sujet des vinyles comme en général…

Donc dans mon coin, question Coronavirus nous sommes durement touchés mais semble-t-il, les choses semblent rester gérables pour l'instant, ce qui n'est hélas pas le cas partout. Une sorte d’hiver à (longue) rallonge nous semble donc promis. Il nous reste donc, parmi de rares occupations, l’audition at home de nos galettes. Actuellement j’écoute des vinyles de musique classique vu les « triages » évoqués le mois précédent. Certains pourtant d’apparence neuve craquent… Ce type de musique ne laisse vraiment rien passer ! On comprend pourquoi les amateurs de « Grande musique » ne s’intéressent pas massivement aux vinyles malgré le son analogique incomparable. La moindre pétouille est vraiment gênante… Les amateurs de heavy metal n’ont pas ce souci. Les craquements éventuels sont quasiment tous recouverts par les sonorités sauvages.

Dans l’optique de la galerie de pochettes « spéciale premier avril » se voulant amusante (pas évident en ce moment) j’ai aussi triés certains disques de musique très populaire dans ma collection… Même si je ne les écoute quasiment jamais, certains d’entre eux, par la notoriété de leurs artistes, sont au moins en tant qu’objets des souvenirs d’une époque. Qu’on le veuille ou non on écoutait au moins des bribes de ces musiques matraquées sur tous les grands médias. Donc, malgré mon manque de place je garde au moins les plus emblématiques et en très bon état…

Fin mars en plus le décès d'Uderzo, des fois qu'on manquerait de choses tristes... Je pense à mes centaines de "Pilote" période sixties et début seventies, gardés précieusement dans mon grenier. Il va falloir que je m'y replonge, histoire d'essayer de retrouver ces moments de bonheur lorsque le mardi je me précipitais vers la boîte à lettres familiales. Je sortais précautionneusement "mon Pilote" et regardais en premier la dernière page, la suite des aventures d'Astérix que les lecteurs de ce journal pouvaient lire en exclusivité... Reiser, Cabu, Cavanna, Goscinny et tant d'autres disparus, maintenant Uderzo... une époque s'éloigne de nous...

Je ne sais pas si vous aurez lu ce (trop ?) long texte jusqu'au bout. En tout cas j'espère vous avoir fait oublier "vous savez quoi", ne serait-ce qu'un moment. Le temps n'a plus la même dimension maintenant.

Donc chers amis vinymaniaques, faites attention à vous, continuez de rester sagement « at home » si vous le pouvez.

Très amicalement,

SERGE

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(Mise à jour le 28 août 2011)

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