. Récapitulatif de l'ensemble des parutions de la rubrique « "Histoires" de disques »

. Récapitulatif de l'ensemble des parutions de la rubrique « Nostalgie des années soixante »

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Nostalgie des années soixante

Mise en ligne le 15 janvier 2013

(ICI Petit site plus développé sur cette thématique... reprenant cette introduction avec de nouvelles pages)

Cette thématique du site est un peu décalée par rapport à la collection de vinyles. Elle me paraît cependant complémentaire. L'ambiance des années soixante, "ce qui se passait" pendant que les yéyé déferlaient... Place à la nostalgie, tronc commun du site vinylmaniaque.com

L'estuaire de la Gironde,
Petits bateaux, grands bateaux, la branche "maritime" de ma famille, souvenirs sixties...
Lors de mon enfance dans mes souvenirs, notamment des années soixante, plein de bateaux, la mer... Ce n’est pas étonnant car la branche paternelle de ma famille était étroitement liée à ce milieu... En particulier à l’estuaire de la Gironde. Du somptueux phare de Cordouan au port de Bordeaux que de souvenirs... J’ai eu l’idée de sélectionner ici ceux qui tournent de près ou de loin à «mes» années soixante, thématique «nostalgie des années soixante» oblige. J’espère que cela intéressera les internautes, au moins pour l’aspect «histoire locale»..

D’abord il y a les bateaux que je n’ai jamais vus... mais dont on m’a tant parlé. J’ai presque l’impression d’être montés à leur bord. Je pourrais faire un livre de tous ces navires dont on m’a raconté l’histoire, il faut choisir parmi notamment les nombreux bateaux sur lesquels mon grand-père Ernest, a navigué plus de cinquante ans... Du croiseur lourd de «la Royale» au chalutier à voile de type dundee appartenant à ma famille, basé dans le port de Royan dans les années 1920...
(Photo 1 — «Le René» prénom d’un membre de ma famille péri en mer à 18 ans, ce chalutier est «à fond les manettes» lors d’une course entre chalutiers, tradition durant la Fête de la mer à Royan.)

Bien plus tard, le vieux marin «pensionné» regardait les voiliers d’estivants rentrer «au moteur». «Un vrai marin rentre à la voile !» disait-il d’un ton sévère, «même chargés à ras-bord de poisson on manoeuvrait impeccablement... surtout si les autres marins nous regardaient !» Deux de ses doigts abîmés par le gel sur les cordages gelés m’impressionnaient beaucoup.

Lors de son séjour sur le cuirassé «Le Danton», 1000 hommes d'équipage... (Photo 2) durant la première guerre mondiale il eut là encore beaucoup de chance. Sérieusement malade il était dans un hôpital militaire lorsque le navire fut torpillé... «J’étais canonnier dans une tourelle, lorsque le bateau combattait les officiers fermaient la porte à clé...»

Plus tard la chaloupe qui transportait la relève du phare de Cordouan sur laquelle «Ernest» naviguait souvent était également évoquée. (Photo 3)

Des marins de Royan, à tour de rôle, armaient cette chaloupe. Mon grand père finit sa carrière durant les années cinquante comme officier sur le «Charles Ribière», navire qui mouillait les nombreuses bouées dans l’estuaire de la Gironde (Photo 4).
Durant ses années à la marine de guerre mon grand père Ernest a navigué sur les navires suivants : Le Calédonien (1909-1910), le Grondeur, torpilleur de haute mer (1910-1911), le cuirassé Le Danton 1914-1915-1916 (torpillé en 1917), 3e escadrille de chalutiers 1916-1917-1918 groupe Liberté port de Toulon (autre dénomination 3e escadrille de patrouille du contre amiral chef d’Etat major d’armée, chalutiers armés qui escortaient les convois, mouillaient des mines et luttaient contre les sous-marins).

Les «vrais» bateaux, sur lesquels j’ai eu la chance de monter tout petit sont bien entendu gravés dans ma mémoire. Ces souvenirs vu mon âge sont contemporains aux années soixante.

D’abord il y a le bac «le Cordouan». (Photo 5) Ce vénérable bateau fut lancé longtemps avant guerre. Il reliait Royan et Port Bloc, près du Verdon. Lors de la débâcle de 40 il fut notamment «encadré» par les bombes d’un avion teuton alors qu’il était chargé à ras bord de soldats polonais en déroute... Mon père, adolescent, vit les gerbes d’eau plus hautes que les mats... Miracle le bateau ne fut pas touché, sinon... combien de noyés ! Il fut ensuite bien sûr réquisitionné par les Allemands. Un documentaire évoque le maréchal Rommel et son convoi empruntant ce bac lors de sa tournée d’inspection du mur de l’Atlantique. Il servit ensuite aux occupants pour mouiller des mines pour bloquer l'estuaire. Dernier acte, il est sabordé par les «boches» à la fin de la guerre. Réparé, pendant des années il transporta poussivement des milliers de voitures jusqu’à la fin des années soixante. Du fond de mes rêves d’enfant c’était pour moi un gigantesque paquebot.

(Photo 6) Monter à son bord était pour moi une véritable aventure. Au début des années 70, lorsque je prenais le train avec émotion je le vis, rouillé, abandonné avant sa destruction au fin fond du port de Bordeaux...

Il fut doublonné puis remplacé par un bac plus moderne «Le Côte d’Argent» sur lequel j’ai aussi plein de souvenirs sixties. (Photo 6bis) Et vu l’augmentation du trafic et du tourisme d’autres bacs leur succédèrent jusqu’à notre époque.

Pour l’anecdote y eut aussi un bateau-jouet en métal avec lequel dans le jardin du palais des congrès de Royan je «naviguais» dans le grand bassin avec d’autres «minots»
(Photo 7) Histoire de faire un petit retour sur les vinyles, ce palais des Congrès, derrière la conche de Foncillon hébergea le Festival d’art contemporain de Royan. Durant la fin des sixties, la musique contemporaine et la pop-rock d’avant-garde se rejoignaient. Les expériences de Xenakis, Staukausen etc étaient suivies avec attention par «Rock and Folk».

Sans conteste LE bateau de mes souvenirs fut le navire dont mon oncle René était le commandant. Je nommais parfois ce dernier «le capitaine Haddock» vu sa casquette et son exubérance et cela l'amusait... Ce navire se nommait «le Commandant Gamas» (Photo 8). Il s’agissant d’un navire dit «porte pilotes». Il comportait en plus de celles de l’équipage douze cabines dans lesquelles s’installaient autant de pilotes. Le bateau avait pour tâche d’aller à la rencontre des gros navires et d’y transférer un pilote. Pas évident car l’estuaire jusqu’au port de Bordeaux n’est pas facile à naviguer entre les courants, les bancs de sable, les tempêtes... (Photo 9)

Un des deux canots à moteur embarqués avait souvent des difficultés à effectuer le transbordement. Dans les années soixante-dix l’un d’entre eux disparut corps et bien avec le pilote et le marin qui le manoeuvrait. Lorsque le Commandant Gamas mouillait à Royan et que j’y étais en vacances j’avais droit à un traitement de faveur. Mon grand père me conduisait sur la jetée, «comme un amiral» un canot venait me chercher pour me conduire à bord. Prestement le marin me poussait à
l’avant sous une sorte de capote pour me protéger des embruns. Pas de chance la première fois il y eut un gros grain. Le bac lui même était arrêté et de grosse vagues blanches furieuses remplissaient l’horizon. Un grand sourire du marin aux commandes du canot : «n’aie pas peur petit accroche-toi bien». Et là ce fut une fantastique partie de montagnes russes. L'abordage brutal le long de la coque du "gros" bateau apparût dans ce cas comme un havre de paix !

(Photo 10 — Un canot automobile du Commandant Gamas en action dans l’estuaire.) Une fois à bord je découvrais un fantastique terrain de jeux. Le navire, de ma petite taille, me paraissait immense. Coursives, salle des machines, cabines, je pouvais me faufiler partout, même avec la houle. Dans le poste de pilotage je glissais ma petite tête dans l’embout caoutchouté qui permettait de regarder l’écran du radar... Tous ces points lumineux matérialisent des navires en mouvement... Je m’imaginais capitaine dirigeant en g...... parfois comme «le capitaine Haddock» ce «grand» navire... Les jours de la Fête de la mer c’était magique... Devant Royan, le Gamas, des bateaux de guerre, des chalutiers...

(Photo 11 —
Le Commandant Gamas lors des
fêtes de la Mer
à Royan en 1963 - journal "La France" - J'étais probablement à bord ce jour-là...)
«Tonton René» montait sur sa passerelle et précautionneusement lançait de nombreuses fusées de détresse en guise de feu d’artifice. La grosse sirène me faisait sursauter, les autres bateaux répondaient... Enfin, il faut évoquer une particularité de ce bateau, une grande salle commune très «conviviale». Un sorte de restaurant et surtout bar flottant, avec son comptoir comme un vrai. «Tradition» maritime oblige, le pastis coulait à flots, seul enfant j’étais la star lors du banquet de la Fête de la mer au milieu des marins et pilotes... Un peu plus tard ces derniers s’amusaient de mon début de mal de mer, inévitable pour un enfant dans de telles circonstances. Mais on était «entre hommes» j’ai mis un point d’honneur à contrôler mes nausées et à ne pas me plaindre... D’autant que excepté ce jour, et cela continue aujourd’hui je n’ai jamais éprouvé de mal de mer... hérédité ? Dès que cela remue un peu, me rémémorant mon expérience d'enfant, je ne mange rien ce qui me permet de faire parfois le "kéké" au milieu de gens qui font "gerborama" !

Voilà, un petit tour en bateau, quelques souvenirs qui j’espère ne vous ont pas trop ennuyés. Pour information je possède une grande quantité de photos, souvent d’amateurs de différents bateaux, du port de Bordeaux, de l’estuaire, des années 1920 à 1970... Certaines mêmes d’hydravions, installations portuaires, pilotes, intérieurs de navires.... Sans parler de quelques documents et objets relatifs au pilotage, sur la Résistance de mon oncle... J’envisage de les mettre en ligne sur un espace spécifique, je pense que beaucoup d’entre elles sont uniques car photos d’amateur. Si certains sont intéressés sur cette thématique maritime locale ils peuvent bien sûr me contacter. J’espère aussi que des témoins de l’époque, seront intéressés et compléteront et surtout corrigeront mes informations. Il s’agit en effet de témoignages auditifs, approximatifs au niveau historique mais tellement porteurs d’émotions...

NOSTALGIE SIXTIES Maquette vintage

01/08/2019

Des objets, plus que d'autres sont porteurs de nostalgie. Je sais que beaucoup de visiteurs de ce site partagent ce ressenti. En plus, vu la période estivale j'ai eu envie de vous présenter un beau voilier. Cette maquette, fabriquée durant les années cinquante a pour moi un intérêt lié au passé maritime de ma famille mais aussi aux "choses de la mer" en général. C'est pour moi l'occasion de vous rappeler l'existence d'une rubrique spécifique sur le site relative à ma nostalgie "navale"... CLIC ICI

Je viens de ramener cette maquette de notre maison familiale que nous devons vider et vendre... Elle trône depuis peu dans mon salon. Elle fut fabriquée durant "l'après-guerre"par un marin faisant partie de l'équipage de mon oncle, commandant du vapeur porte-pilotes "Le commandant Gamas"(voir la page du site évoquée précédemment). Je n'en sais pas plus mais suppose que le choix de reproduire ce voilier était aussi lié à son utilisation proche des lieux de la vie de celui qui l'a réalisée. On note la précision des détails, l'amour autour du fignolage de la moindre pièce... Cette maquette est partie de Bordeaux en Dordogne et vient de retourner à Bordeaux, certains objets ont une longue vie. Beaucoup de maquettes reproduisent de fiers vaisseaux, civils ou guerriers, genre navires de haut bord, je trouve bien plus réaliste d'évoquer ce type de navire, bien plus répandu le long de nos côtes.

("Sloop gabare", gréé pour le grand cabotage mais aussi pour les liaisons entre les îles de Ré et Oloron et le Continent).

Rentrée scolaire... il y a longtemps maintenant
01-09-2020

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En cette période de rentrée scolaire, (en plus hélas assez spéciale), quelle que soit votre génération, l’école primaire doit être porteuse de souvenirs pour vous comme pour moi… L’idée m’est donc venue en présentant quelques objets qui me sont précieux malgré leur modestie d’évoquer le temps des porte-plume dans l’optique « nostalgie sixties » … J’espère ainsi à travers mes souvenirs perso, faire ressurgir également les vôtres… que vous pouvez éventuellement m’expédier pour en faire profiter les visiteurs du site.

(Cliquer sur les images pour les visionner en définition plus élevée) Photo 1. – L’an dernier, sur le vide-grenier de Mornac, en Charente Maritime, je me suis soudain exclamé : « J’avais le même ! ». Il s’agissait du plumier en bois sur la photo numéro 1. J’avais oublié l’aspect précis de la chose, mais là, devant moi, c’est revenu, pas de doute c’était « mon » plumier vers 1962-1963… « Il me le faut », sur ce vide-greniers je l’ai payé cinq euros mais si le vendeur avait voulu il aurait pu me le vendre bien plus cher. Du coup il m’en proposa d’autres mais ils étaient différents de « mon » plumier… Cet objet en bois peut paraître « rustique » en tout cas il était solide, la présence de celui-ci plus de cinquante-sept ans après en atteste. Et avec des gaillards comme nous il fallait de l’hyper costaud vu les déprédations à subir. On ne peut y ranger finalement que peu de choses. Mais à l’époque on avait juste le minimum : porte plume, crayon, gomme, stylo « Bic »… Ces plumiers en bois furent rapidement remplacés par les trousses « plastoque » qui avaient une capacité nettement supérieure, donc adaptées à l’essor de la consommation qui va monter en flèche. Rapidement donc « adieu le plumier en bois » mais il est resté dans mes souvenirs.

Photo 2. – Je présente une plume Sergent Major originale, vendue à l’époque par la société Blanzy Conté Gilbert car là aussi on est en plein symbole. Le porte-plume, l’encrier blanc qui s’encastrait dans les coins à droite et à gauche des pupitres biplaces cela résume bien l’école de la République période sixties (et bien avant d’ailleurs). La boîte (déjà) plastique retrouvée dans les souvenirs familiaux comme la plupart des objets qui vont suivre, contenait douze plumes. Actuellement elles sont toujours fabriquées, sans doute pas par le même fabriquant, mais toujours par boîtes de 12… J’ai essayé à nouveau d’écrire à la plume, c’est comme le vélo, ça ne l’oublie pas. Après tout ce temps une assez belle écriture fut obtenue et surtout cette possibilité de jouer sur les pleins et les déliés… Bien que muni prudemment d’un buvard, pas de « pâté » à déplorer…

Photo 3. – Les bouteilles actuelles d’encre Waterman, dont l’une m’a permis mes essais d’écriture à la plume, avec leur forme caractéristique n’ont pas changé, elles aussi. Seul le graphisme de l’étiquette est différent. La forme particulière du flacon, on le voit expliquée sur l’emballage, était très astucieuse. On s’en servait soit pour écrire avec son porte-plume chez soi, loin de l’encrier du bureau réglementaire scolaire, soit pour faire le plein des stylos encre à piston que certains possédaient. La plupart n’étaient pas chers à l’achat mais, comme le nouveau crayon bille « Bic » on n’avait le droit de les utiliser que sur les cahiers de brouillon. Sur les cahiers « du maître » on ne rigolait pas, seul le porte-plume avait droit de cité et accessoirement le crayon à papier pour les figures géométriques.

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(Cliquer sur les images pour les visionner en définition plus élevée) Photos 4, 5. – Les porte plume, on le voit, il y en avait de différentes sortes. Les moins anciens utilisaient eux aussi la matière plastique. Au-delà de l’usage scolaire officiel, ils permettaient pas mal de jeux… Ainsi en pinçant son porte plume entre trois doigts, et en exécutant un gracieux (mais discret pour des raisons de sécurité) mouvement de haut vers le bas, on pouvait le planter violemment sur le plancher de la salle de classe (dzeuiiinnnng !) Les deux pointes se tordaient alors (et pas de rire), difficile ensuite d’écrire proprement ! Ce « loisir » était assez fréquent, d’où la demande incessante aux parents de nouvelles boîtes Sergent Major pour rééquiper nos porte-plume. On bricolait également de sortes de petites fléchettes avec des bouts de bois à l’aide du tout nouveau rouleau de ruban adhésif « Scotch ». Le culot de la plume était enfoncé dans une sorte d’empennage, plus ou moins réussi, permettant des trajectoires plus sophistiquées mais aussi risquées pour le tireur car le maître veillait… En surchargeant la plume d’encre et en bloquant brusquement le porte plume face à un buvard on obtenait également de belles œuvres d’art moderne par la projection plus ou moins précise de grosses gouttes d’encre… Je ne m’étendrai pas, dans la même démarche, sur l’utilisation du corps d’un crayon bille « Bic » délesté de sa bille et son tube encreur en tant que sarbacane, je pense que vous êtes nombreux à connaître, inutile de trop développer, des jeunes visitent ce site… En tout cas tout cela n’explique-t-il pas en partie les dispositifs protecteurs des plumes que l’on trouve sur certains de ces porte-plume ?

En bas de la photo 4, je présente le tout nouveau (dans les années soixante) porte-mine Criterium… Là ça remonte loin, carrément l’école maternelle. Nous n’avions droit qu’aux crayons, à papier ou de couleurs. Un beau jour j’ai vu apparaître ces porte-mine métalliques que n’arboraient que les enfants « de bonne famille » vu leur prix élevé. Ce n’est que quelques années plus tard que j’ai pu me faire offrir mon premier Criterium. L’extrémité que l’on pouvait sortir permettait d’affuter la mine, son envers renfermait une petite gomme… le luxe absolu !

Photo 6. – Tant que nous sommes dans le « snobisme » (pour l’époque) je vous présente mon premier stylo encre à recharge. Je l’utilisais au collège. Son look « moderne » avec la plume enserrée dans le corps du stylo changeait des stylos à piston de facture ancienne et leurs plumes entièrement libres (*). Curieusement dans les vide-greniers on trouve pas mal de vieux stylos à encre et très rarement ce modèle qui, pourtant, était assez répandu… Les cartouches d’encre Waterman actuelles ne correspondent plus, donc je ne peux le réutiliser. Si certains connaissent une cartouche de substitution qui s’adapte… J’emploie le terme « cadeau du certoche » car le certificat d’études marquait la fin de l’école primaire. Pour les enfants de famille athée comme la mienne pas de cadeau de première communion. L’obtention, quasi systématique du « cerfif» (ou «certofe» dans mon coin) permettait aussi de recevoir un beau cadeau.

(*) Ce sont maintenant ces stylos à piston de design rétro qui attirent les snobs beaucoup plus âgés avec notamment l’ultra cher stylo Mont-Blanc… et sa plume résolument dégagée, son gros capuchon, le tout fabriqué avec un soin extrême et des matériaux sélectionnés…

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